10 novembre 2008
Resident Evil

Il est là. Il est beau, il est grand, il est... Chiant ? Désolé pour cette entrée en la matière peu orthodoxe, mais comment parler de ce titre sans l’être réellement ? Pas d’inquiétudes à avoir, je ne vais pas vous rabâcher pendant des plombes ce que vous connaissez par cœur. Evidemment, il y en aura de ces choses mais je vais les éviter au maximum.

Stefgamers vous en a déjà touché un mot sur la version Sega Saturn. Pour ma part, je ne peux pas faire l’impasse sur la version qui est sortie bien avant et chez la concurrence, la Playstation de Sony. Et il n’y a rien d’insultant à dire que cette version est plus «jolie» que son homologue sur Sega Saturn. Ne comptez pas sur moi pour dire du mal de la console de Sega, je l’adore.

Merde... Capcom a oublié de mettre son numéro de téléphone.
Attention, roulement de tambours... Resident Evil s’appelle en réalité Biohazard. Wouah le scoop ! Mais savez-vous pourquoi ? Pour ceux qui ne le savent pas, il existait (encore de nos jours ?) un groupe de hardcore nommé Biohazard aux States et ils n’étaient pas chauds pour que leur nom déposé puisse servir à autre chose. Pour éviter les ennuis inévitables, Biohazard s'est donc transformé en Resident Evil pour le marché US et le nom est resté pour les autres marchés (Nous !).

Alors, qui sera votre souffre douleur ?
Impossible de ne pas parler (même rapidement) de ce qui touche Resident Evil : la censure. Et chose étrange, celle-ci n'est pas trop pénalisante pour une fois. C'est bien plus tard que j'ai découvert la version intégrale en japonais et non pas via le soi-disant director's cut sortit encore plus tard et où la tête qui roule lors de votre première rencontre avec un zombie est toujours absente. Le coup des coupures de journaux rajoutées donne un cachet tout aussi glauque avec cette voix en fond parlant de personnes retrouvées et qui semblent avoir été... Mangées. Puis le fait d'avoir enlevé certaines scènes de l'intro ne la plombe pas trop vu que les effets spéciaux de l'originale sont d'un kitsch... Bref, la censure rend le tout plus crédible en fait. Donc plus glauque, un comble !

Parfois, économiser ses balles peut s'avérer nécessaire.
Les grandes lignes : ils se passent des choses étranges à Raccoon City et une première équipe y est envoyée pour en savoir plus. Plus de nouvelles... Alors une seconde équipe y est envoyée à son tour pour la même mission et pour savoir aussi ce qui a bien pu arriver à la première. Je ne vous ai pas menti, quand je dis grandes lignes, ce sont LES GRANDES LIGNES !

Barry Burton. Le sauverez-vous vers la fin de l'aventure ?
Evidemment, vous faites parti de cette seconde équipe et selon votre choix du personnage, vous sélectionnez en même temps le niveau de difficulté. Facile avec Jill Valentine et difficile si vous prenez Chris Redfield. Place dans votre inventaire, talents des personnages... Cela se décide dès le départ. Par exemple, Jill joue parfaitement du piano ce qui sera très utile dans le jeu alors que notre ami Chris... Il a beau être champion à Guitar Hero (qui sait ?) cela ne lui servira strictement à rien.

Rester calme, toujours rester calme...
Pourquoi ce jeu a-t-il été une révélation à mes yeux en 1996 ? Ben... George A. Romero jouable pad en main, cela m’a complètement rendu fou de joie. Des zombies bien sur mais aussi d’autres bestioles pas piquées des hannetons (oui, je maîtrise aussi les expressions à la con). Chiens zombifiés, requins, hunters... Mais achetez plutôt le jeu pour tout découvrir si malheureusement vous n’y avez jamais goûté.

Plus de place ici que l'inventaire avec Chris.
Petit retour inévitable en arrière. Vous avez maté la jaquette du jeu présentant l’article ? Etrange format non ? C’est ainsi que sortaient à l’époque les jeux aux States. Et c’est celle-ci que j’avais acheté. Je passais mon temps à baver sur la version japonaise dans mon magasin d’import mais j’ai réussi à me retenir. Je voulais comprendre à tout prix ! De toute façon, l’attente n’a pas été longue et... Je n’ose imaginer le temps que nous aurions passé sur l’énigme des tableaux avec les textes en jap.

Intérieur ou extérieur, impossible d'être hors de danger.
Pourquoi j’ai dit «nous» ? Vous êtes observateur ! En fait, nous étions 2 : Clarkosaure (toujours le même du forum RSA) et moi-même. L’une des grandes forces de ce titre c’est qu’il est tout aussi agréable à regarder qu’à y jouer réellement. Clarkosaure avait le pad en main mais nous étions 2 à le vivre à 100%. Tout est là. En fait, nous ne jouions pas à Resident Evil, nous vivions Resident Evil !

La première fois, crise cardiaque assurée !
Je vous passe les phases d’émerveillements et de petits sauts de surprises lors des différentes phases toutes plus cultes les unes que les autres. Tout cela pour arriver au Tyrant qu’il faudra occire au lance roquette parce qu’il le vaut bien. Après, le jeu n’est pas terminé pour autant car voir les trois fins que comporte ce soft demandera des choix différents à effectuer à certains moments. Et une fois terminé pour de bon même en dessous de 3 heures pour débloquer l’arme ultime durant tout le jeu, que reste-t-il ?

La tête qui roule censurée, ça se passe normalement ici. Jap only !
Il reste 2 grands cons qui s’assument, Clarkosaure et moi-même. Pourquoi ? Imaginez la scène... Nous parlons de choses et d’autres quand tout à coup le Leatherface se met à gueuler : «Argh ! Umbrella...». Sans que l’autre ne s’y attende... Et le Clarkosaure qui se met à gueuler à un autre moment : «Wait a moment ! I’ve found something !». Deux grand cons je vous dis. Mais quel pied et que de souvenirs... Sur un autre jeu, l’un de nous est entrain de ramer ? Rien de tel que de lui prendre le pad et de dire : «Let me handle this !». Oui, nous étions (et sommes encore, on se l’ai refait via MP) à fond dedans. Stay Alert ! OK, j'arrête. Quoique...
Chris is an old partner you know...

Commentaires
Resident Evil est le fondateur de ce qu'on appelle aujourd'hui les survival horrors
Sorti en 1996 sur Playstation, ce jeu a été une révolution de par son ambiance zombie, sa qualité de réalisation, sa qualité de mise en scène (inoubliables les chiens qui attaquent au début du jeu), bref un jeu fun à jouer et qui arrive à donner des frissons aux joueurs
Il a contribué fortement au succès de la Playstation à l'époque au même titre que Wipeout ou Final Fantasy 7
A noter qu'il existe une version Director's Cut de Resident Evil sur la Playstation
Brrr
Haha, je me souviens de ce jeu. A l'époque il m'avait tellement fait peur que je n'ai jamais eu le courage de poursuivre au-delà de l'affrontement avec la grande plante carnivore...
nop
Pour une fois je suis pas d'accord avec Rodi. Le premier qui lança le genre survival horror est Alone in the dark qui est d'ailleurs réalisé par un frenchie.
Par contre je plussoie sur le fait que ce fut l'un des jeux fort sur PS1, ce fut même ce qui m'a fait avoir la PS1 a l'époque.
Saloperie de hunter rahhhhhhhhhhhh j'ai plus de balles dans mon magnum
C'est aussi ce jeu qui m'a fait acheter une PS1 ( j'ai même acheter le jeu avant d'avoir la console !) et ça reste avec l'inégalable Silent Hill un de mes survivals préféré !
t as resient evil 4 sur ps2
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