Retrogaming

Oldies but goodies. Avis sur jeux micros et consoles !

15 novembre 2008

Flashback

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En ce vendredi jour de poisson à la cantine, je vais vous parler de Delphine. Non non, ne fantasmez pas ! Il ne s’agit pas d’une cousine de Precilia. Pour être plus précis, je vais vous parler d’un de ses rejetons : Flashback. Bénie soit Delphine Software d’avoir fait un jeu aussi immersif et aussi bien réalisé. Il faut dire qu’ils n’étaient pas à leur premier coup d'essai, rien que sur Amiga ils ont développé : Les voyageurs du temps, Opération Stealth, le cultissime Croisière pour un cadavre. Ils ont également édité Another World de maitre Chahi. Par la suite ils se sont tourné vers le développement sur les consoles CD (Mega CD et PS1) avec Fade to black et la série des Moto Racer dont le troisième opus fût leur dernière production.

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Bref revenons à Flashback, ce jeu puise son essence dans le novateur Prince of Persia. La qualité et la fluidité de son animation accentuent considérablement le réalisme. Le but recherché c’est que le joueur s’imprègne et s’immerge totalement dans le jeu. Pour rendre le jeu encore plus captivant, les développeurs se sont aussi inspiré d’Another World pour son coté cinématographique et son scénario bien ficelé. Donc résumons si on prend le meilleur de deux pures bombes du jeu vidéo et que l’on fusionne le tout on obtient quoi ? Facile, le résultat est une Méga Bombe qui déchire sa grand maman.

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Ce jeu est une pure merveille de réalisation, je ne reviendrais pas sur l’animation j’en ai déjà parlé mais il faut avouer qu’elle est scotchante. C’est un vrai bonheur de voir les mouvements du personnage. Car en plus d’être magnifiquement animé, notre personnage est extrêmement maniable, on le manie avec précision et je vous assure que dans certains cas il faut vraiment être précis. On peut souligner également que Flashback est un des rares jeux qui supporte la gestion des manettes à deux boutons de type Megadrive ou Master System et il faut avouer que c’est un petit plus bien confortable.

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Coté graphisme, il n'y a rien à redire également. Les cinématiques sont très belles et les différents mondes sont détaillés et colorés. L’ambiance sonore bien que restreinte colle parfaitement au jeu et pimente parfois l’action. Pour information, les versions Mega CD, 3DO et CD-i qui sont parues ultérieurement bénéficient de séquences 3D supplémentaires et la version Mega-CD est gratifiée de digits vocales pendant le jeu.

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Ceux qui ne connaissent pas le jeu vont me dire oui c’est bien tout ça mais c’est quoi l’histoire de Flashback ?
Vous incarnez un chercheur Conrad B. Hart et nous sommes en 2142. Notre héros découvre l'existence d'entités extra-terrestres infiltrées au sein notre population. Mais les méchants martiens le kidnappent et lui effacent la mémoire. Malgré tout, il arrive à s’échapper mais sa moto spatiale est touché par un rayon laser. Conrad est obligé d’atterrir en urgence sur Titan un satellite de Saturne. Il se réveille amnésique en pleine jungle. Le titre du jeu prend tout son sens Flashback : The Quest for Identity et maintenant c’est à vous de jouer.

AvatarJegougou

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05 novembre 2008

Rick Dangerous

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Il existe des personnages charismatiques dans le domaine des jeux vidéo : Mario, Sonic, Zool, Guybrush, etc..
Et il y en a un qui j'en suis sur aura marqué votre esprit : Rick Dangerous. Un personnage incontournable pour les joueurs sur micro. En 1989 c’est le raz de marée Rick. Il est sortit sur Amiga 500, Atari ST, Amstrad CPC, Commodore 64, ZX Spectrum et PC Dos. Bref toutes les machines de l’époque y ont eu droit.
Aujourd’hui je vais vous parler de la version Amiga. Et oui encore de l’Amiga, je sais c’est quasi maladif chez moi.

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Situons un peu le jeu pour rafraichir la mémoire de tous. Rick Dangerous est un jeu de plateforme un peu «Cartoonesque» dans son style et son esprit. Notre héros est un clone d’Indiana Jones partit à la recherche d’une tribu en Amazonie mais son avion se crash méchamment et vu que nous sommes en 1945, il faut espérer trouver une cabine téléphonique dans le coin.
Notre aventurier au cours de sa quête traversera divers lieues : caverne, pyramide égyptienne, château médiéval occupé par des Nazis, etc.. Mais rien n’est facile dans la vie, les différents niveaux sont bourrés de pièges qui seront prêts à vous trouer la peau. Mais ce n’est pas tout ! Il y aura aussi des méchants pas beaux qui voudront vous zigouiller. Heureusement notre protagoniste n’a pas les mains vides, il possède un fusil et des bombes en quantité limitées. Rick possède également un bâton qui lui permet d’immobiliser pendant quelques instants ses adversaires.

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Au niveau réalisation, ce jeu sans être un chef d’œuvre est doté d’une réalisation réussie. Les graphismes sont simples mais colorés, la bande son est très limitée, une musique qui dure quelques secondes au début des niveaux et après se sont les effets sonores qui prennent la relève. Ces derniers sont peu nombreux mais bien réussis, le son de la winchester est bien fait mais le son que je préfère c’est le cri du héros ou des méchants quand ils meurent, on a l’impression qu’ils sont émasculés. Mourir... Je préviens tout de suite, vous allez souvent y passer car le jeu est assez corsé et les pièges cachés se dévoileront à vous mais au prix d’une vie. Et oui, il n’y a pas de barre d’énergie dans Rick Dangerous, tout contact est fatal. Vous avez intérêt d’avoir des reflexes mais même avec ça pour progresser, il faut retenir le niveau par cœur sinon c’est foutu. Et pour finir un niveau il va vous falloir pas mal de parties.
Ce jeu est certes difficile, je me suis souvent pris la tête dessus mais son ambiance, sa réalisation bien faite et sa très bonne maniabilité font de lui un jeu auquel on revient souvent.

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D’ailleurs ce jeu a tellement marqué les esprits que certaines personnes sont entrain de faire des portages sur des consoles. Wii, Megadrive et Intellivision sont au menu. J’ai d’ailleurs lors de la RGC 2k8 essayé la version en cours de développement sur Intellivision et je dois avouer qu’elle est superbement réalisée et fidèle à l’original. Il ne manque plus que les ennemis et la gestion des armes. (Note de Leatherface : Voir ici pour la version MD et ici pour la version Wii).

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En tout cas si vous ne connaissez pas ce jeu, jetez-vous dessus ! Et ce, sur toutes les versions correctement réalisées hormis sur le Spectrum sur lequel je ne me prononce pas car je n’ai jamais pu l’essayer.

AvatarJegougou

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06 octobre 2008

Zombi

Zombi

Alors comme ça, vous pensiez y échapper ? «C’est bon, il en a parlé sur Amstrad CPC, maintenant il va nous lâcher les baskets avec son film culte. En plus, il en a touché un petit mot des versions Amiga et Atari». Perdu ! Et oui, on ne peut pas gagner à tous les coups. Comment résister à la tentation (et sans tentatrices !) de ne pas en remettre une couche ? OK, j’ai pas résisté beaucoup mais on s’en fout. Puis en plus, comme le dernier Romero Diary of the Dead est une daube infâme, il est agréable de se remonter le moral via ce jeu.

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Provenant de l’Amstrad CPC (Waouh ! Ca c’est de l’info !), voici donc Zombi. Zombi sans le «E» final du titre original français au cinéma. Mais bon, comme le film visible en Europe est le montage de Dario Argento, on a donc le titre original italien. Par contre, pour les protagonistes du jeu, ce sont les prénoms des créateurs du jeu. Dommage... Pas de Peter, Roger, Stephen et Fran (Francine). Si seulement un jour quelqu'un pouvait en faire un remake de qualité avec les vrais persos... Le rêve d'une vie !

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Alors rapido, les morts se mettent à marcher. On ne sait pas pourquoi c’est comme ça. Bon jusque là, c’est pas très esthétique mais rien de bien gênant. Le problème, c’est que pour survivre, ceux-ci se nourrissent de chair humaine. Et là, c’est assez embêtant. Le zombie prend le dessus sur l’humain dans la chaîne alimentaire. Un seul mot d’ordre : survivre.

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4 personnes prennent la poudre d’escampette en hélicoptère et sont amenées à se poser sur le toit d’un supermarché à cause d’un manque d’essence. Les hélicos au colza, c’est pas encore ça. Bref, voici donc nos quatre protagonistes en rade. L’objectif sera donc de trouver de l’essence tout en survivant aux zombies infestant la grande surface. Tout un programme.

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Comme dans le film (à part piquer l’essence aux loubards), les étapes à suivre sont les suivantes :
- Fermer hermétiquement le supermarché afin d’enrayer les entrées de zombies et ce via 3 camions.
- Suite à ça, tuer tous les zombies bloqués dans le supermarché.
- Ramasser tous les cadavres (sans exceptions !) et les entreposer dans la chambre froide.
- Piquer l’essence du camion des Hells Angels venus piller le magasin.
- Transvider l’essence dans l’hélicoptère afin de mettre les voiles !

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Bien sur, pour y arriver, il faudra utiliser au mieux les objets que l’on trouve dans le magasin. Walkie Talkie, jerrican, corde, fusible, clés (du 4è étage et des camions), torche, jumelles, etc... Et bien sur les armes disponibles au second étage, indispensables. Au cours de l’aventure, il faudra aussi penser à se restaurer et peut-être piquer un petit somme histoire de reprendre des forces.

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Voilà pour le jeu, et je n’en dirai pas plus. De toute façon, en cas de problèmes, la solution de ce titre est facilement trouvable. Alors attardons-nous un peu sur cette version Amiga. Première chose qui saute aux yeux, c’est la couleur ingame ! C’est agréable tout comme le fait de constater qu’au niveau des icônes c’est le régime slim’ fast. Sauf qu’ici, le slim’ fast est bénéfique et ce grâce à la souris. Le gameplay n’en est que meilleur comparé à la tonne d’icônes de la version Amstrad. Enfin, dernier gros changement, les zombies apparaissent réellement à l’écran et il faut les dégommer via un viseur pour peu que vous ayez eu la bonne idée de vous armer. J'avoue ne pas trop aimer le sprite représentant un zombie, j'espérais autre chose d'un peu plus réaliste. Enfin bon...

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Alors oui, la fenêtre de jeu est toujours aussi petite et l’Amiga est tout sauf exploité à sa juste valeur. Mais bon, c’est une adaptation d’un jeu existant sur un support moins puissant et les apports de cette version sont tout sauf négligeables. A noter aussi que la musique lors de l’image de présentation est excellente, différente de celle de l’Amstrad mais elle plonge bien le joueur dans ce climat apocalyptique. On ne peut pas en dire autant de la version ST par exemple où il y a une musique ingame qui tranche avec l’ambiance du soft. Sur amiga, pendant le jeu, on a droit à quelques FX bien sympathiques (vent sur le toit, le bruit lorsque l’on appelle l’ascenseur...). En conclusion, ce titre est indispensable pour tous ceux qui adorent le film et qui ont passé des moments intenses sur la version Amstrad CPC qui restera l’un de mes meilleurs souvenirs sur la machine du croco.

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Shot in the Head !


P.S
: Attention, l’excellente musique d’introduction n’est pas présente sur pas mal de versions crackées ! Et là, c’est craignos. Avez-vous la bonne version ? Avis sur la version Amstrad CPC disponible ici.

Leatherface

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26 septembre 2008

Great Courts 2

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Les simulations sportives m’ont toujours plu : foot US, soccer, hockey... Bref en général, j’aime tous les jeux de sports. Si si, tous... Même le curling que j’ai eu l’occasion d’essayer sur Island Sports sur Wii. Bon j’avoue n’avoir que très peu accroché sur le cricket, je me souviens d’un jeu que j’avais sur C64 ou je ne comprenais que dalle. Certains type de sports comportent que très peu d’excellente réalisation notamment le tennis. Pour moi il y en a 3 : Final Match Tennis sur PC Engine, Virtua Tennis 2 sur Dreamcast et Great Courts 2 sur Amiga. C’est de ce dernier dont je vais vous parler.

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Le premier Great Courts m’avait déjà fortement impressionné, je me rappelle la claque que j’avais pris en le voyant tourner sur un A500 chez Amie le pro (une célèbre boutique Amiga sur Paris). Ses voix digits et son animation m’avaient scotché. En 1989 j’étais encore avec mon C64 mais quelques mois après j’avais mon Great Courts sur C64. Bien que doté d’une réalisation honorable, j’étais quand même frustré. Mais je me rabattais sur l’A500 du tonton pour jouer au vrai Great courts. Environ deux ans plus tard, un jour un copain me dit : "tu viens faire une partie à la maison ?". C’était mercredi après midi et j’avais des devoirs à faire donc vous vous doutez de ma réaction. Non non je ne peux pas demain il y a contrôle de math. STOOOOOOPPPPP on voit que vous n'avez pas été en cours avec moi !

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Ni une ni deux je dis à mon pote «ok pas de problème je viens j’ai rien à faire». Après faut pas s’étonner que mes parents me paient des cours de math le week-end. Arrivé chez mon pote il me dit : "On se fait un tennis ?". Je dis ok et je m’attends à voir Great Courts premier du nom. Et vlan ! Paf dans ma tête ! Je vois l’écran titre avec une digit d’une coupe d’un tournoi marquée Great Courts 2. Comment ? La suite est sortit ? On ne m’a rien dit, mais que font les RG !? Bah ! Oui à l’époque il y n'y avait pas encore Edwige.

menu

Mon étonnement n’était pas encore finit, on rentre dans le menu et là je vois pleins de réglages différents pour faire du tuning de joueurs de tennis (rêvez pas les fans de NFSU, il n’y a pas moyen de mettre des néons et jantes alus sur votre joueur). On peut régler les caractéristiques de son joueur de manière très varié : volée, fond de court, service, smash, etc… et je vous assure que cela a une réel impacte sur le jeu. Mais ce n’est pas tout, vous pouvez jouer en double à quatre joueurs simultanément (avec 2 doublettes de prises DB9). A quatre joueurs c’est terrible, des après-midi de folie que j’ai passé avec mes potes. Autre nouveauté, la possibilité de choisir un homme ou une femme. Ainsi que d’autre options pour rendre le jeu plus accessible au débutants.

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Une fois le type de terrain choisit la partie peut commencer. On retrouve le feeling du premier mais en plus rapide et plus fluide. L’évolution graphique est visible mais rien d’extraordinaire. Les sons sont toujours aussi fidèles, les voix digitalisées collent parfaitement à l’ambiance. Mais le gameplay  a été revu pour placer la balle ou le voulez réellement. Il faut une certaines maitrise, le côté simulation a été accru, ce qui rend le jeu bien meilleur.

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Comme dans Final Match Tennis avant de placer la balle avec précision il faut de l’entrainement. Même si FMT reste la référence incontestée en la matière. Votre joueur répond au doigt et à l’œil à la moindre de vos sollicitations au joystick, les amateurs de tennis seront ravis. Le mode solo est présent mais rien ne vaut une partie entre amis. Vous vous doutez que très peu de temps après l’avoir découvert chez mon pote, ce jeu figurait dans ma logithèque. Je vous laisse donc découvrir ou re-découvrir ce jeu.

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P.S : Note de Leatherface. A signaler aussi que l'extension de mémoire A501 permettant d'avoir 1Mo de mémoire permettra à ses heureux possesseurs de bénéficier d'une ambiance sonore bien meilleure (au niveau de la manifestation du public).

 

AvatarJegougou

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19 septembre 2008

Mouse Trap

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Il y a des jeux qui vous marquent, certains pour leur originalité, d’autres pour leur aspect technique, etc.. Le jeu dont je vais vous parler se nomme Mouse Trap sortit sur Amiga 500 en 1987. Ce jeu a profondément marqué mon enfance, je le revois avec mes yeux d’enfant. Son univers chatoyant et sa simplicité m’ont attiré tout de suite.

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Je me rappelle qu’à l’époque, dès que je rentrais de mon match de foot du samedi après midi, je me précipitais pour y jouer. Il y avait une poignée de jeu auquel je jouais en boucle sur l’Amiga de mon oncle. Et Mouse Trap en faisait partit. Bien que j’y ai joué souvent, ma dextérité de l’époque ne me menait pas très loin. Cela ne m’a jamais empêché d’y rejouer à chaque fois. Sa musique restera pendant des années gravée dans ma tête, je la sifflote d’ailleurs très souvent. Je l’adore, je pense très certainement que si je l’écoutais en dépoussiérant mes oreilles remplies de nostalgie, elle me taperait sur les nerfs. Et je pense que c’est ce qui va vous arriver. Vous allez vite la retirer. Mais pas moi ah !! nostalgie quand tu nous tiens... Ce qui me fait le plus sourire avec ce jeu, c’est que mon fiston de 3 ans y joue très fréquemment. Il me dit «papa tu me mets la souris STP !»

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Et là comment résister ? Je suis dans l’obligation de lui mettre, rien que pour faire une partie avec lui. Dès qu’il a la manette en main je vois le regard de mon fils et je me dis que je devais avoir le même il y a des années.

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Ce jeu est très coloré, les graphismes sont fins et bien réalisés. Son univers enfantin attire les enfants et le grand enfant que je suis. L’animation est très bien réalisée et très fluide. Notre petite souris souffre par contre d’une jouabilité un poil rigide mais rien d’insurmontable. La musique, je n’en parlerai pas, c’est déjà fait. Mais il faut avouer qu’elle est loin d’être transcendante. Mais bon... Elle colle quand même très bien à l’univers du jeu.

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Mouse Trap est un jeu bien fait. Diriger la petite souris pour quelle récupère des objets qui lui permettrons d'ouvrir la porte de sortie m’amuse toujours autant. Mais attention au vilain méchant car sinon en tas d’os vous finirez. Petit conseil : votre souris marche peut être sur deux pattes mais c’est pas super souris (pour ceux qui s’en rappellent) la gravité peut lui causer une fin précoce donc gare aux sauts.

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Ayant été laminé la semaine dernière lors du concours hebdomadaire* de notre ami Turk182, le choix du jeu de cette semaine me revenait et devenez quel jeu j'ai choisi ?

AHAHAH je vais vous incruster la musique dans le crâne de force, je suis machiavélique !!!

*Note de Leatherface : Mais qui l'a donc remporté ?

AvatarJegougou

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28 août 2008

Ocean Beach Volley

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Il n’existe pas énormément de jeux dédiés au volley ball. Et pourtant voici dans le blog un second titre basé sur cette discipline. Alors oui, c’est une fois de plus le beach volley dont il est question. Mais que voulez-vous, ce n’est pas de ma faute si pour moi c’est cette discipline particulière qui m’a donné le plus de plaisir sur micros et consoles.

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Ici, c’est moins sexy que le grandiose Beach Spikers car point de femmes à contrôler mais 2 mâles. Mais nous verrons plus tard que niveau sexy, ce titre va bien plus loin que la tuerie de Sega. Vous aimez voyager ? Tant mieux ! Un sponsor (célèbre marque allemande de chaussures) vous engage afin de participer à une série de matches à travers le monde. 250 000 dollars et un magnifique trophée sont au bout de ce voyage, si tout se passe bien...

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Un jeu magnifique, jusque dans le public.

Londres, New York, Nassau, Luxor, Sydney, Tokyo, Moscou et enfin Paris, avouez que niveau dépaysement, ça le fait ! Alors on commence et... Welcome to London ! Londres est la première destination où l’on va pouvoir montrer ses talents et surtout, apprendre à jouer. Pas de panique, rien de sorcier mais pas mal de possibilités ! Services smashés, manchettes, plongeons, smashs, contres... Les sensations du volley quoi.

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Bienvenue à Moscou.

Ce jeu très BD (voir l’intro) permet des sauts monstrueux mais qui ne nuisent en rien aux plaisirs ressentis. En effet, graphiquement le jeu est réellement sympathique et à l’époque, j’irai même jusqu’à dire que j’étais subjugué. Et pour ne rien gâcher, des petites séquences animées viennent s’insérer entre chaque étape nous montrant la malchance chronique de votre partenaire. Excellent.

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Le Pignon des jeux vidéo, c'est lui.

Il existe deux méthodes pour gagner. La première, c’est d’être le premier à avoir marqué sept points. Attention toutefois, il n’est pas obligatoire de marquer sur son service pour scorer. A la fin de chaque échange, il en résultera un point quelle que soit l’équipe au service. Alors ne lâchez aucun point, vous risqueriez de le regretter. Enfin, la partie est chronométrée. A la fin du temps, être devant au score vous permettra aussi de gagner et de passer à l'étape suivante.

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Pour ce qui est de l’ambiance sonore, pas d’inquiétudes à avoir, c’est tout aussi bon. Les musiques sont agréables et les sons (dont les digitalisations vocales) ne sont pas en reste. Vraiment impeccable et tout colle parfaitement pour permettre à ce titre de dégager un ambiance des plus sympathique. Enfin, la variété des décors est vraiment motivante pour progresser. Et ça vaut mieux, car le jeu n’est pas facile et cette carotte permet de persévérer plutôt que de laisser tomber comme un gros looser.

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Ca va smasher grave à Tokyo !

Ocean France avait vraiment effectué un super boulot. Chapeau bas messieurs. D’ailleurs, au niveau des détails, avez vous remarqué que... Vous pensiez que Janet Jackson était la première à faire son gros coup marketing lors d’un Superbowl ? Vous savez, montrer l’un de ses seins arborant une broche autour de son téton ? Le gros scandale qui a fait que depuis, les Superbowls ne passent plus à 100% en direct mais avec un léger différé permettant d’éviter de tels «débordements».

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Destination finale. Mais sans les morts, on n'est pas au cinéma.

Eh bien en 1989, Ocean a été le précurseur via une jolie inconnue présente dans le public. Ne me dites pas que vous ne vous en souveniez plus ? Si c’est le cas, votre mémoire vient d’être mise à jour. Cette belle est présente dans le jeu avec 2 coiffures différentes. Je n’ai pas résisté et après un petit passage sous paint, j’ai isolé la belle pour clore l’article. Une jolie fin, vous ne trouvez pas ?

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Yeah* !

*Digitalisation vocale lors d'un smash réussi et qui colle parfaitement avec notre belle inconnue.

Leatherface

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25 août 2008

Amiga Encounter

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Que personne ne vienne me dire que je ne lis pas les commentaires. Au contraire, ceux-ci sont souvent riches en informations. Comme celui de Youki sur Backlash par exemple. Et chose promise, j’ai joué à Encounter sur C64 et j’ai réellement apprécié. Créateur de Backlash en 1987, Paul Woakes avait créé Encounter en 1984. Une préquelle que je ne connaissais pas.

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Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai découvert que ce titre était aussi sorti sur Amiga ! Et... En 1991, après Backlash ! Paul Woakes strikes again ! Et c’est qu’elle tient sacrement la route cette version reliftée grâce à l’Amiga 500. Tellement bien que je me suis senti obligé d’écrire un petit avis. Bon, on ne m'a pas obligé non plus avec un flingue sur la tempe, faut pas déconner.

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Une version C64 excellente !

Immédiatement, et encore plus que Backlash, le rapprochement avec Battlezone est inévitable. Ici, on y dirige un véhicule monté sur chenilles (comme un certain Tank chez Atari) et le radar n'est pas situé au centre comme Backlash mais en bas de l’écran (en haut pour Battlezone). Bref, le parallèle est inévitable mais ce qui compte, c’est la qualité intrinsèque du jeu.

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Mon Dieu... C'est plein d'étoiles.

Et là, rien à redire, c’est jouissif. L'animation est nickel chrome, malgré la vitesse. Ca c'est de la programmation. 3 indicateurs présents sur le véhicule vous avertissent (de haut en bas) de l’arrivée d’un missile autoguidé, qu’une soucoupe est présente sur le champ de bataille et pour le dernier qu’une soucoupe a tiré sur vous. D’autres indications en haut de l’écran vous donnent le nombre d’adversaires à abattre pour pouvoir changer de level, votre nombre de boucliers (vos vies), le level en cours (8 paysages différents) et bien sur votre score. A la surface de chaque planète, des obélisques cylindriques que l'on ne peut traverser mais qui peuvent servir pour se protéger. Mais attention à eux dans le jeu car les tirs ricochent dessus !

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Des niveaux qui se méritent !

Vos adversaires arrivent par le biais de portails blancs qui disparaissent après qu’une soucoupe y soit passée. Mais vous aussi, vous aurez besoin d’un portail (mais noir celui-là) pour changer de level. Une fois le quota d’adversaires atteint, un portail s’ouvre et... Il n’est pas dit que vous rejoindrez le level suivant ! En effet, il faut réussir à slalomer comme à travers un champ d’astéroïdes (voir screenshot ci-dessus) pour réussir à progresser. Sinon... Retour au level précédent avec perte d’un bouclier ! Enfin bon, vous perdez le bouclier gagné lors de l’ouverture de ce même portail. Pas de quoi crier au scandale non plus. Au fait, les soucoupes ont des stratégies d'attaques différentes selon le level. A bon entendeur, faites gaffe !

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David Vincent les a encore vu ! Quand allez-vous le croire ?

Incroyable tout ce que l’on retrouve de Backlash dans cette version Amiga comme la texture du sol par exemple. Backlash qui a lui-même puisé dans Encounter version Commodore 64 pour plein d'autres choses genre le coup du missile autoguidé. Ca reste en famille. Paul Woakes a vraiment fait un l’excellent travail sur ses trois jeux. Pour ma part, je suis très content d’avoir découvert ce titre et surtout de continuellement constater que dans le retrogaming, on apprend tous les jours quelque chose. Humilité quand tu nous tiens...

Leatherface

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22 août 2008

Backlash

Backlash

Backlash... La fièvre de la WWE m’envahit. Trop géant. Ca va déchirer grave ce Pay Per View. Du Smackdown, du Raw, de l’ECW, ca va... Hein ? Je suis encore à côté de mes pompes ? Comment ça, rien avoir avec du catch... Mais je fais quoi moi avec mon super tee-shirt de l’Undertaker et ma corne de brume pour mettre l’ambiance ? Pardon ? Je peux me carrer ma corne dans... Mais le son ne sera pas pareil dans cet orifice !

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J'ai toujours adoré la "police" du logo.

Malgré un manque de tact évident et un côté poétique assez prononcé, cette personne a raison. Point de catch ici mais par contre un jeu incroyable, fabuleux, qui m'a bien scotché sur mon Amiga. Moi, le grand fan de Battlezone sur lequel j’ai passé des heures sur ma VCS 2600, impossible de ne pas apprécier Backlash. Car comme pour le titre d’Atari, il est possible ici de pivoter à 360° pour chercher, trouver et détruire les ennemis.

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Des adversaires aussi étranges que belliqueux.

Et ce n’est pas le seul point commun. Toujours comme dans Battlezone, un radar est présent afin de permettre de localiser les menaces belliqueuses et aussi de visualiser leurs tirs. La différence, c’est que dans Backlash ce radar n’est pas en haut de l’écran comme pour le titre culte d’Atari mais plutôt au centre de l’écran et il est inclus dans votre mire. La grande différence entre ces deux titres, c’est... La vitesse !

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David Vincent les a vu !

Et là, quelle claque ! Je me souviendrai toujours la première fois où j’ai joué à ce jeu. De la folie pure ! Alors pas la peine de chercher 40 touches au clavier ou de lire une notice de 500 pages pour comprendre quoi que ce soit. Un stick pour se diriger, un bouton pour tirer et... Et c’est tout ! Le plaisir immédiat, l’adrénaline qui coule à flot et des pluies torrentielles de tirs aussi bien ennemis que les vôtres ! Le pied tout simplement.

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Got you !

5 vies au départ et si vous êtes bon, une autre tous les 10 000 points. Et l’action ne s’arrête jamais avec au fil du temps de nouveaux ennemis et une difficulté de plus en plus élevée. Classique mais jouissif au possible ici. On évolue à la surface d’une planète dotée d’installations, tours et bâtiments aux formes géométriques futuristes.

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C'est l'heure du suppo pour mes hémos ?

Mais quelle est la véritable raison d’être de ce titre ? C’est tout simple : la chasse au high-score. On blast, on blast et on blast sans relâche afin d’atteindre le plus gros score possible. Et l’intérêt de blaster à mort permet aussi quelque chose de génial : détruire les tirs adverses ! Et cela sera très utile lorsque ces chacals vous enverront des missiles autoguidés. Dès que le son devient strident et ne s’arrête plus, c’est que l’un d’eux se dirige vers vous et votre seul salut sera de le détruire. Mettez le point clignotant sur le radar face à vous et tirez pour l’abattre avant que celui-ci ne vous rejoigne.

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Mince... C'était un missile en fait.

Avoir rejoué à ce soft a été trop bon. C’est vraiment avec ce genre de jeu que l’adage de Precilia Pixel prend tout son sens : «Les vieux jeux c’est bien... Y rejouer c’est mieux !». Reprendre en pleine face cette vitesse, cette animation de dingue et redevenir le roi du slalom entre les tirs ennemis, trop géant. Ce titre est un bijou et le laisser dans les limbes de l’oubli serait limite criminel de votre part. Alors que ce soit sur ST ou Amiga, la chasse au high-score est ouverte !

Only for Die-Hard Blasting Purists !

Leatherface

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21 août 2008

Centerfold Squares

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Ca faisait longtemps, non ? Un bon petit jeu HOT de derrière les fagots. Bien sur, cela ne vous manquait pas le moins du monde. Tss, tss... Nous sommes entre nous, pas besoin de faire l'hypocrite. Alors pour tous ceux qui s'assument, voici donc Centerfold Squares. Après tout, Stefgamers et Jegougou m'ayant laissé seul, c'est le moment de trouver un moyen pour tuer le temps agréablement (qui a dit avec du sopalin ?).

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Pas la peine de penser être avantagé par la pratique assidue d'un Penthouse Hot Numbers Deluxe, ici les règles sont complètement différentes. Et c'est tant mieux, un peu de variété ne fait jamais de mal. D'ailleurs, niveau variété, vous allez être comblé grâce à 11 filles qui ne craignent pas le froid. Mais vous ne connaissez pas la meilleure ! Il existe un data-disk contenant 11 nouvelles créatures ! Un data-disk qui vaut le coup, assurément...

Jo

Jo est superbe mais... Elle se mérite en above average !

3 niveaux de difficulté regroupant chacun des filles. 4 pour below average, 4 pour average et 3 pour above average. Bon, pour les anglophobes, average ça veut dire moyen, below en dessous et above au-dessus. Bref, rien de tel qu’un below average pour commencer. Penny sera un excellent choix pour vous faire les dents. Alors en quoi consiste ce soft d’effeuillage ? Une photo découpée en plusieurs parties avec bien sur des parties manquantes qu’il faudra gagner pour pouvoir mater la belle en intégralité. Une case vide clignote pour vous montrer que c’est celle-ci qui apparaîtra si vous gagnez. On clique pour lancer le jeu et c’est maintenant qu’il va falloir réfléchir pour vaincre.

Yvonne

Yvonne.

Le jeu Othello ça vous dit quelque chose ? Des pions blancs et des pions noirs avec pour objectif de faire devenir blanc (toujours votre couleur) les pions de votre adversaire. Comment ? En vous arrangeant pour que vos pions se trouvent aux extrémités des pions ennemis. Et ce, aussi bien en position horizontale, verticale ou diagonale. Pour être plus précis, si lorsque vous placez un pion blanc il y a des pions noirs entre celui que vous venez de poser et un autre de votre couleur, ceux-ci deviendront blanc. Merdique à expliquer mais simple à acquérir en jouant. J’oubliais de préciser que si vous placez un pion dans une position non permise, votre score se prend –1 dans les lattes. L’Amiga vous montre très (trop !) vite lorsque vous faites cette erreur où se trouvent les positions autorisées.

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J'ai gagné, j'ai dépassé les 18 chips requis.

Mais il y a 4 ajouts à maîtriser pendant la partie. Avant le lancement de celle-ci, des pions rouges et verts (1 à 5 de chaque aléatoirement) sont placés sur le plateau de jeu. Si vous capturez un pion rouge, vous perdez 10 points et si par contre c’est un vert, vous en gagnez 10. Au cours de la partie, je vous assure qu’il arrive que ces pions changent souvent de main. Enfin, il arrive qu’un pion jaune se place sur le plateau. Si vous le capturez, vous aurez le droit... De rejouer ! Et ce n’est pas de refus car le but de tout cela, c’est d’avoir plus de pions que de votre adversaire sur le plateau.

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Lisa et Laura.

Les pions sont appelés chips dans le jeu. A chaque lancement de partie pour découvrir une case, il faut atteindre un certain nombre de chips sur le plateau pour gagner. Ce nombre est différent selon la case à découvrir. Enfin, il existe une case ? ? ? que l’on pourrait appeler chance. Celle-ci est à utiliser surtout vers la fin de la partie lorsque l’on sent que les carottes sont cuites. Une fois cette case sélectionnée, un tirage est fait parmi plusieurs possibilités style gagner immédiatement la partie (comme la perdre) ou rejouer, marquer (ou perdre) des points, échanger les pions ou..... Rien. D’ailleurs, statistiquement c’est Nothing qui sort le plus souvent. A utiliser avec modération car le résultat n’est pas toujours en la faveur de celui qui enclenche cette « chance ».

Heather

Heather.

Le joueur qui débute étant légèrement avantagé, c'est aléatoirement qu'est désigné celui qui va jouer en premier. Enfin, la partie se jouant par tour de jeu, inutile de crier au scandale si vous atteignez le nombre de chips requis et que vous n'êtes pas déclaré vainqueur. Si vous avez été le premier à jouer, il faut attendre que votre adversaire ait joué pour clore le tour en cours. Et si celui-ci met votre nombre de chips sous le nombre requis, c'est reparti pour un tour comme on dit. Voilà, je pense avoir donné un minimum les bases de ce soft pour vous éviter de l’aborder sans rien comprendre et vous prendre la tête. Imaginez quel dommage de voir une image aguicheuse avec des parties manquantes et de ne pas pouvoir la compléter faute de compréhension. La haine. J’espère sincèrement que cet avis vous aidera suffisamment. Alors que dire pour conclure ? Des regrets sur ce titre ? Ben non, peut-être à part le fait que ce jeu soit sortit trop top, en 1988. L’Amiga 1200 n’était pas encore là, j’avoue qu’une version AGA n’aurait pas été de refus. Mais... J’arrête de bouder mon plaisir et j’y retourne !

P.S : Je suis certain que vous n'avez même pas pris la peine de cliquer sur le prénom Penny dans le texte. Dommage... Si vous lisez les commentaires et pour mieux comprendre le fil de la discussion, cliquez ici pour visionner l'ancienne jaquette de l'article.

Leatherface

Posté par Retrostillalive à 10:42 - Amiga 500 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 août 2008

Blood Money

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Jegougou
est parti avec miss Whittaker pour lui montrer sa grosse épée, Stefgamers pour sa part s’est barré avec une certaine Samantha car il aimerait lui montrer ses talents au Poker. Les congés... Quelle connerie ! Ca m’apprendra à les payer trop grassement. L’année prochaine, c’est moi qui partirai ! Hop, je multiplie mon salaire par 2 et divise le leur par le même chiffre. Les 2 canons avec lesquelles ils comptent s’amuser ne les regarderont plus du même œil l’année prochaine.

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Alors si on parlait Shoot’em up ? Pardon ? Stefgamers avant de partir en a mis une couche grave sur Megadrive ? Et alors ? Moi, c’est sur Amiga que ça se passe et puis... Et puis merde ! C’est moi qui décide, je vous rappelle que je suis seul aux commandes ! Et Blood Money, c’est quand même pas du pipi de chat. Les retrogamers que vous êtes n’ont certainement pas oublié ce titre qui a marqué les esprits lors de sa sortie sur cette magnifique machine qu’était (et est encore !) l’Amiga 500.

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Inoubliable ! que dire de plus ici ?

Avant tout, Blood Money est la suite d’un autre shoot nommé Menace. C’était pour la culture générale. Et comme souvent chez Psygnosis, on démarre fort avec une intro qui en jette. Un vaisseau slalome entre des astéroïdes sur un fond musical qui montre une fois de plus que l’Amiga... Bon, la grande classe quoi. La digitalisation des astéroïdes (ou météorites, je ne suis pas un spécialiste) en met plein la vue. Evidemment, une intro ne fait pas un jeu mais il est toujours agréable de se faire démonter la face par tant de délires visuels et sonores.

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Gibba, Grone, Shreek et Snuff.

Et si on jouait ? En voilà une bonne idée ! Allez zou, on arrive au menu où il est possible de choisir entre musique ou FX (ARGH !) ainsi qu’entre une partie pour 1 ou 2 joueurs (YES !). Je ne saurai que trop vous conseiller la musique. La musique ? Oui, il n’y en a qu’une. Ne partez pas ! Celle-ci est pour moi indissociable du jeu, c’est comme ça. Les FX n’étant pas inoubliables, justes correctes, suivez mon choix. Après, c’est comme d’hab’, chacun voit midi à sa porte (et encore une expression à deux balles).

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Vous allez payer d'aimer le beurre de crabe !

4 mondes à explorer/nettoyer (Gibba, Grone, Shreek et Snuff) et... Du pognon à sortir pour y avoir accès. Pffff, même là l’argent fait la loi. Mais bon, fallait pas non plus pousser la porte de Intergalactic Space Safaris. On commence avec 200$ (envoyés par maman mais qui ne se doute pas qu'ils seront utilisés pour un "Space Safari") ce qui permet de choisir entre les deux premières planètes proposées dans la brochure. Il faudra amasser de la maille pendant le level choisit afin de pouvoir accéder aux 2 dernières planètes qui sont à respectivement 300 et 400$. Les ennemis ont majoritairement la bonne habitude de laisser des pièces après leur destruction alors servez-vous ! Mais vite, car ces pièces ne restent pas sur l’écran et tombent pour en sortir. L’appât du gain risque de vous faire prendre des risques que vous pourriez regretter, alors attention. Le safari intergalactique, c'est bien, mais ici on y risque réellement sa peau ! Gloire et richesse peuvent facilement se transformer en... Mort immédiate.

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Katei Daisensou sur Amiga ?

Chaque planète sera jouable avec un véhicule différent. Hélicoptère, Sous-marin, Jet-pack et enfin un vaisseau spatial. Ces 4 véhicules se manient de la même manière, c’est juste pour l’esthétique et non pour le gameplay. Dommage ? Oui et non car ça évite peut-être un maillon faible rendant peut-être une planète limite injouable à cause d’un véhicule pourrave. La partie commence et c’est l’horreur ! L’armement est vraiment trop riquiqui pour faire face aux hordes adverses. Heureusement, comme un certain Disposable Heroes plus tard, il est possible de s’arrêter ça et là dans des magasins pour améliorer tout ça ! Armement, vitesse... Choisissez bien et surtout ne pas oublier de garder de l’argent pour pouvoir accéder ensuite à une autre planète.

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Un choix plus que vital.

Niveau gameplay, je ne dois pas oublier de dire que le scrolling est majoritairement horizontal mais qu’il arrivera parfois que la verticale soit de mise aussi bien vers le haut que vers le bas. Enfin, il est possible de tirer derrière vous soit par l’achat d’un armement dédié à cette fonction ou... En se retournant tout simplement ! Il était bon de le signaler car ce simple fait de pouvoir se retourner est loin d’être une fonction obligatoire dans le monde des shoots. Enfin ne pas oublier que dans Blood Money, en plus des ennemis «classiques», s’ajoutent des décors dont il faut grandement se méfier ! Encore un soft où jouer à deux n’est pas un luxe !

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Mes vacances en jet-pack sur Shreek.

Comment ne pas conclure en parlant de ce qui m’a marqué le plus dans Blood Money ? Vous savez que je suis un gros fan de In the Hunt. Et bien 3 ans avant lui, il était possible d’avoir son trip de sous-marins sur Amiga via la deuxième planète qui est pour moi mon niveau préféré. D’ailleurs, lorsque je pense à Blood Money, c’est toujours l’intro et ce second level qui me viennent à l’esprit. L’animation des méduses est inoubliable, un grand moment. Allez-vous réussir à être le premier réussissant The BLOOD MONEY Sweepstake Safari sans y laisser votre vie ? Je sens que vous êtes tenté... Alors pourquoi restez-vous planté là plutôt que d’allumer votre Amiga ou de lancer WinUAE ? Oui pourquoi ?

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The question is... where is the money ?

Leatherface

Posté par Retrostillalive à 10:35 - Amiga 500 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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