22 septembre 2008
Stunt Car Racer

Le ST, bien programmé, c’était quelque chose. Malheureusement, peu de jeux peuvent se vanter d’avoir exploité cette merveilleuse machine. Mais quand déboulait un titre développé avec amour, ça faisait mal. Alors que dire sur un jeu de courses en 3D accrocheur et qui plus est fluide ? Chapeau bas et remémorons-nous Stunt Car Racer.

Mais quel jeu ce Stunt Car Racer avec ses rampes, ses cassures, ses tremplins et j’en passe et des meilleurs. Complètement fou ce titre. Mais pour y prendre du plaisir, un petit passage par la case entraînement ne sera pas du luxe. Il ne faut pas vous leurrer, certains circuits méritent une attention de tous les instants. Il y a 2 circuits par division.

Restons humble, entraînons-nous.
Après un mode practice bien avalé, rien de tel qu’un petit championnat pour montrer ses aptitudes. Le championnat de Stunt Car Racer comporte 4 divisions. Evidemment vous commencez dans la division la plus faible, la 4ème. L’objectif est on ne peut plus simple, marquer des points afin de remporter votre division pour pouvoir monter dans celle juste au-dessus.

Vivement la division III, High Flyer ne me laisse pas indifférent.
Les courses sont mano à mano face à un adversaire de votre division. Remportez un duel et 2 points viendront dans votre besace. Et si lors de ce duel vous battez le record du tour, 1 point supplémentaire s’ajoutera à ceux de votre victoire. Par contre, si vous perdez... Ben oui, que dalle. Un joli zéro pointé.

En piste !
Attention quand même à une chose. Autant il est possible de monter de division suite à un championnat remporté haut la main, autant vous allez rétrograder dans une division inférieure si vous terminez bon dernier à la fin. Et oui, vous n’êtes pas à l’abri de devoir refaire une division précédemment remportée. Alors restez concentré !

Un turbo qui déchire aussi graphiquement.
Et surtout apprenez les circuits ! Bien sur, savoir négocier les virages. Mais ce n’est pas tout car la vraie technicité c’est de connaître la vitesse la mieux adaptée pour négocier parfaitement tremplins et rampes. Une vitesse trop élevée vous fera passer mais vous perdrez du temps suite à une réception assez chaotique selon l’endroit où vous allez retomber. Tracer c’est bien, mais gérer c’est mieux.
Comment ça j'ai merdé ?
Pour vous aider à battre vos adversaires, utilisez le mieux possible le turbo ! Il est limité alors ne laissez pas votre doigt appuyé sur le bouton non-stop. Trop la classe ce turbo lorsqu’il est enclenché, cette impression de puissance... Il faut aussi savoir que les voitures des divisions supérieures sont plus puissantes. Si vos efforts se soldent par le succès ultime, c’est à dire le grand vainqueur de la première division, la Super League s’offrira à vous !

Encore gagné ! Mais sur Amiga cette fois-ci.
Je ne vais pas vous le cacher, je n’ai pas pu m’empêcher de rejouer aussi sur la version Amiga. Alors que vous êtes sur Commodore ou Atari, aucune excuse possible, ce soft déchire sur les deux supports. Stunt Car Racer avait vraiment de la gueule à l’époque et sa fluidité a été un atout indéniable. Je termine en signalant qu’il existe sur Amiga des tracés supplémentaires. L’add-on s’appelle Stunt Car Racer Tnt.

15 septembre 2008
Xenon 2 - The Megablast

Dans la vie, il faut faire des choix. Alors, Amiga 500 ou Atari ST mon avis sur Xenon 2 ? Allez, on vote. Bon, j’ai pas trop le temps non plus alors je vais trancher. Comme il y a déjà une pléthore de jeux Amiga, je prends la version Atari ST. Puis surtout, c’est sur le micro d’Atari que je me suis fait les dents en premier. De toute façon, à part le fond musical ingame meilleur sur Amiga, c’est kif-kif bourricot pour tout le reste.

Suite de Xenon (Pas possible...), voici donc Xenon 2 – The Megablast ou comment en 1989 avoir un shoot’em up à scrolling vertical qui déchirait grave. Et pour ce qui est de déchirer, pas la peine d’attendre deux plombes, ça commence avec une musique d’introduction composée par Bomb the Bass que personne (je dis bien PERSONNE) n’a oublié. Attention par contre à certaines versions crackées sur Amiga qui ne bénéficient pas de la cultissime digitalisation vocale de l’intro.

Lui, il vous tient à l'oeil et le bon.
Puis après, vient la baffe graphique. C’est bôôôô ! Vraiment beau. Mais que faut-il faire ? Les xénites font la gueule après leur débâcle lors du premier conflit galactique et n’ont pas trouvé mieux que de placer cinq bombes à travers... L’histoire. Rien que ça. Au joueur de réussir à détruire ces bombes avant l’inévitable si rien n’est fait. Pour y parvenir, le Megablaster (votre vaisseau) sera le meilleur moyen de détruire les cinq gardiens (en fait, les boss) et par la même occasion les bombes qu’ils protègent. Chaque bombe est neutralisée lors de la destruction de leur gardien respectif. Simple à expliquer mais difficile à mettre en œuvre. Surtout qu'il arrivera à certains moments (lors des premières parties) des embranchements où un mauvais choix mènera à une voie sans issue ! Heureusement, le Megablaster est insensible aux collisions avec le décor et il peut effectuer une marche arrière capable de faire reculer le scrolling. Faut reconnaître aussi que l’armement de base du Megablaster est assez faible.

Bienvenue chez Crispin !
Alors il faudra bien évidemment faire évoluer cet armement en ramassant des armes ou des boules de pouvoir. Tirs latéraux, tir arrière, double canon frontal, méga lasers, autofire, boucliers, mines... La liste est longue, très longue. Mais il y a aussi le vendeur extra-terrestre Crispin chez lequel il sera possible de faire quelques achats indispensables pour progresser selon le niveau. L’armurier extra-terrestre vous apparaîtra automatiquement à mi-parcours et à la fin du niveau. Mais pour acheter, il faut de l’argent ! Comme dans Blood Money, les ennemis laissent derrière eux de l'argent après leur destruction. Ici, ce sont des bulles de différentes tailles. Plus c’est gros, plus la somme d’argent sera conséquente ! Avoir de l’argent, c’est super mais encore faudra-t-il ne pas le dépenser inutilement ! Choisir un armement adapté selon le niveau est vital, alors attention à la précipitation.

Toute une époque...
Moi qui suis arachnophobe, je n’ai jamais oublié le gardien du second level. Jouez, vous verrez. Incroyable. Un petit bémol sur Xenon 2 ? J’ai souvent pesté contre la taille réduite de la fenêtre de collision vis-à-vis des adversaires de petites tailles. Autant cela est excellent si cela concerne votre vaisseau genre Radiant Silvergun, autant c’est rageant lorsque cela concerne les ennemis. Vous tirez et ils donnent tous l’impression de slalomer comme des Dieux entre vos tirs. Rageant, mais pas injouable. Mais c'est juste une impression. Si ça tombe, je suis juste... Mauvais. Puis bon, un bouclier vous protège (jauge à surveiller) et on ne meurt pas dès que le Megablaster est touché. Dernier point noir et non des moindres : Pas de mode 2 joueurs ! 2 joueurs possibles mais alternativement. Sur ce, que ces petits détails ne vous empêchent pas de rallumer votre ST (ou Amiga) afin de profiter à nouveau de cette tuerie des Bitmap Brothers.
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Oh Yeaaaaaaaaaaaaah !

02 mai 2008
Vroom

Les jeux de voitures, c'est mon truc. Enfin bon, la majorité des jeux de caisses. Autant que vous le sachiez tout de suite, je suis plus Sega Rally ou Ridge Racer plutôt que Gran Turismo par exemple. Au hasard, prenons mon beau-frère. Il est capable de passer 30 minutes minimum dans son garage virtuel pour choisir des jantes ou des pare-chocs, alors que moi ça me saoule sévère. Extrait de la dernière fois où il a voulu me montrer son jeu fétiche. Moi : "Tu joues quand ? Dans cinq minutes ? Mais tu m'as dit la même chose y a... 10 minutes. Vaut mieux que je me taise parce que j'y connais rien ? Passionnant en effet...".

En 1991 sur ST, les gars de Lankhor savaient me causer bagnoles eux au moins ! D'ailleurs, il vaut mieux, vu le temps qu'ils m'ont fait glander depuis les premiers screenshots parus dans la presse. Mais cette patience n'a pas été vaine. My ST is Rich ! Franchement, à la vue du résultat, je me demande si le ST n'aura pas passé la majorité de son temps à être sous-exploité. Un constat terrible mais lorsque vous avez Vroom dans votre lecteur de disquettes...

Sobre mais efficace.
Ce jeu permet d'effectuer un championnat avec remise de points selon votre classement à la fin de la course. Bien sur, la gestion de vos pneus et de votre niveau d'essence seront de la partie ainsi que la possibilité de casser votre moteur. Mais j'avoue m'être attardé comme un dingue sur le mode arcade dont la conduite est bien différente (plus facile) du mode championnat. Vous avez un nombre déterminé de voitures à doubler pendant les 5 tours (par défaut) et si vous réussissez, la course suivante s'offre à vous.

Invisible ici, mais une animation de folie !
La force de ce titre, c'est son animation. Incroyable ! Ca défile vitesse grand V et sans ralentissements. Vous entendrez aussi le souffle de l'air lors de vos passages sous les ponts ou si vous frôlez d'un peu trop près les arbres bordant la route. Immersion totale ! Puis ici, pas de clipping. La vision que vous aurez de la route est incroyable. Regardez au loin, vous ne serez pas déçu quelque soit la nature du relief ! Beaucoup d'autres jeux de voitures qui sortiront bien plus tard ne peuvent pas en dire autant.

Les freins sont très utiles dans certaines situations.
N'oublions pas non plus la cerise sur le gâteau, la gestion de vos rétroviseurs (Matez les 2 screenshots ingame). Eh oui, en plus de pouvoir vous aider "à l'oreille" avec le son des moteurs de vos adversaires pour connaître leurs positions, vous pourrez les regarder aussi à travers vos rétros après des dépassements ou lorsque vous vous faites remonter si vous roulez trop prudemment. Ces programmeurs étaient des mutants, c'est pas possible autrement. Il était aussi possible de jouer en link en reliant 2 ST ou même en reliant un ST et un Amiga ! Pour jouer à 2 en écran splitté, il faudra attendre la sortie de Vroom Multiplayer. Pour télécharger la bête, c'est ici. Vous y trouverez toutes les versions et félicitons Lankhor de mettre tous leurs anciens jeux à disposition des internautes. Une initiative que tous les éditeurs devraient suivre.
Toutes ces qualités me permettent une chose : d'y jouer encore et toujours.
Leatherface
04 avril 2008
Battleships

La bataille navale, c'est vieux comme le monde. Un concept simple donc compréhensible même pour de dernier des abrutis. Mais y a-t-il un intérêt à adapter ce concept en jeu vidéo ? J'avoue que je n'étais pas très convaincu avant d'insérer la disquette dans mon ST.

Une image de présentation qui annonce la couleur.
Et j'ai été agréablement surpris par Battleships. Non pas pour des performances hors du communs, mais pour m'avoir fait passer des moments sympas même encore en 2008. Pourquoi ? Ben si vous avez des enfants, c'est le jeu rêvé pour jouer avec eux.

La bouée signale un navire coulé.
Ici il faut placer six bateaux différents (sous-marin, cuirassé, port-avions...) sur une grille. Chacun de ses bateau est représenté par des carrés ayant tous une forme différente. Une fois placé sur la grille, c'est au tour de l'autre joueur (humain ou ordi) de placer les siens. Evidemment, lors de cette phase, le joueur non concerné ne doit pas regarder l'écran.

Trois navires touchés en une salve !
Et après, c'est parti pour les festivités ! Au programme, à tour de rôle, les joueurs essaient de toucher (voir couler) un ou plusieurs bâtiments ennemis par le biais de 4 ou 24 tirs (soit quatre par navire) selon votre choix en début de partie. Si vous jouez avec l'option 24 tirs (la meilleure à mon goût), à chaque bateau perdu, vous perdez 4 tirs pour votre prochain tour. Bref, vous avez tout intérêt à trouver l'emplacement des bâtiments adverses lorsque vous bénéficiez d'une puissance de feu maximale. Après, ça sera de plus en plus dur si vos navires coulent les uns après les autres...
Le gros plus par rapport à la version table de base, c'est que vous assistez en direct aux salves que vous envoyez sur la flotte adverse. Vous aurez du mal à contenir votre satisfaction si vous faites mouche. Puis comme l'autre joueur ne s'en privera pas non plus... Un grand moment où espoir et désespoir sont étroitement liés.

Une version Amstrad CPC qui ne démérite pas !
Un jeu qui n'est pas là pour vous en mettre plein la vue mais qui remplira son postulat de base : vous divertir. Et ceci quelque soit le support ! Puis un soft capable d'occuper des enfants, ça ne se refuse pas !
Un jeu sans prétentions mais non dénué
d'un certain intérêt.
Leatherface
28 mars 2008
Leatherneck

TADAAAAAM !!!!!!!! Non non non, vous ne rêvez pas. Mesdames et Messieurs, voici donc arriver into the blog un avis sur... Un jeu Atari ST ! "Le premier et le dernier !". Tss, tss... Tais-toi mauvaise langue, ici on aime tous les supports ! A part peut-être STEFGAMERS qui a une dent contre Sony. Mais ça ne m'empêchera pas d'écrire sur la Playstation ! D'ailleurs bientôt....

"Pourquoi sur Atari ST plutôt que sur Amiga ? Hein sale traître ?" Waouh, les années n'ont rien cicatrisé à ce que je vois. C'est pas bientôt fini cette petite guerre à deux balles ? De toute façon, la version ST est la première à laquelle j'ai joué et de surcroît la version Amiga n'apporte cette fois-ci aucune amélioration. C'est un copier/coller, rien de plus.

Je marche seul. Sans témoins sans personne...
Alors Leatherneck c'est quoi ? C'est un jeu style Commando / Ikari Warriors qui exploite les capacités de l'Atari ST. Oui, c'est qu'il en a dans le ventre le bougre ! Y a pas à dire, Microdeal a assuré grave. Le Vietnam, ça vous dis quelquechose ? Non ? Pas grave, vous allez vite, mais alors très vite, apprendre ce que le mot nettoyage veut dire.

Habituez vous dès maintenant...
Votre mission est simple. Il va vous falloir "nettoyer" toute une zone occupée par l'ennemie. Et ici l'ennemie ce sont les vietcongs. Et vous allez en bouffer du viet... Vu les forces déployées à votre encontre, je peux vous dire que le comité d'accueil est plus que costaud.
Que peut-on dire sur le jeu en lui-même ? Première chose, montez le son ! C'est le point fort du jeu. On s'y croirait. Les digits sonores : explosions, cris, armes... Sont criants de réalisme. Et cette musique entêtante (qui a dit prise de tête ?). Tout ces facteurs font que je n'ai jamais oublié ce jeu. Et vous en connaissez beaucoup des Commando-like jouable à quatre ?

The Four Horsemen ?
Restons objectif, tout n'est pas idyllique. Vous disposez de trois armes et cela ne changera jamais : Grenades et deux mitraillettes, courte et longue portée. Vous ne ramasserez que des munitions tout au long du parcours. Mais le plus gênant c'est le changement d'armes. Vous pouvez en changer en utilisant une touche de votre clavier, mais si vous zigzaguez trop vite, vous risquez de changer d'arme sans le vouloir (mouvement rapide gauche/droite qui permet aussi de changer d'arme). Pour finir, le jeu n'aurait pas de fin. Impossible pour ma part de le confirmer, j'ai toujours eu ce satané GAME OVER avant d'y arriver.

On vous attend le pied ferme !
Mais tout cela ne change rien au fait que ce jeu est excellent. D'ailleurs, s'il en était autrement, il n'aurait pas sa place à l'intérieur de ce blog. Dernière petite chose, si vous êtes allergique au système "toggle" d' Ikari Warriors pour la visée, aucun soucis. Votre Leatherneck tire toujours face à lui. Pas besoin de bloquer son arme dans une direction précise. Sur ce, bonne chance !
Une copie, certe... Mais de qualité !
Leatherface

