26 janvier 2009
Super Castlevania IV

Pour continuer dans la série des immanquables SNES, je vous parlerais aujourd’hui d’un des hits de Konami. Super Castlevania IV, ce dernier faisait partie des 5 ou 6 jeux dispo à la sortie de la console.
L’histoire de Castlevania est en quelques mots c’est la lutte entre la famille Belmont (les gentils) contre Dracula (le méchant pas beau).
Sortez donc vos crucifix, votre eau bénite et vos gousses d’ail car dans ce jeu vous avez pas à faire à des enfants de cœur. Momies, zombies, chauve souris, squelettes, araignées géantes, bref tout ce que vous pouvez trouver d’effrayant dans un bon film de série Z.

Notre brave héros pour combattre, les forces démoniaques, n’est armé que d’un simple fouet mais ce dernier peut évoluer et devenir plus puissant. Quand je dis qu’il n’a qu’une seule arme ce n’est pas tout à fait vrai car notre protagoniste pourra utiliser également des items ramassés comme des couteaux, de l’eau bénite, une sorte de boomerang, des haches et même une horloge permettant l’arrêt du temps. Je vous entends crier oui il nous dit des mensonges, il ment comme il respire tout fout le camp !!! En fait ces items sont utilisables mais en quantité limitée, vous devrez récolter des cœurs pour pouvoirs vous en servir. Mais honnêtement elles sont que peu puissantes, rien ne vaut le fouet, les amateurs de SM seront heureux. Donc vous voyez que je n'ai pas menti, juste détourné un peu la vérité.

Au niveau réalisation et en considérant que l’on est aux prémices de la console. Ce jeu est une tuerie dans sa réalisation. Dans tous les domaines, graphiquement superbe, les niveaux sont très variés et certains sont impressionnants notamment celui ou il faut s’accrocher d’anneau en anneau pendant que tout le niveau tourne dans tous les sens. Bien sur les connaisseurs de Castlevania Vampire Kiss diront qu’il est inférieur, je répondrais oui mais l’un a été créé au début de la console et l’autre a la fin donc on ne peut pas comparer. Mais il faut reconnaître que Castlevania Vampire Kiss est énorme dans sa réalisation, j’en parlerai prochainement.

Au niveau sonore, la qualité des thèmes est un peu inégale on a parfois de l’excellent et parfois du juste bon mais âpres c’est une question de goût. Au niveau jouabilité le perso est un peu rigide comme dans les précédents épisodes mais demeure parfaitement maniable. La difficulté est bonne, ni trop facile ni trop dure. Enfin je parle pour un joueur de notre génération, les plus jeunes se plaindront du manque de bonus rendant de l’énergie. Car l’énergie baisse assez vite en cas d’impact ennemi. En tout cas je vous le recommande vivement pout tous les amateurs de jeux d’action.
Jegougou
16 janvier 2009
Super Mario Kart

Mario a connu de nombreuses déclinaisons : tennis, golf, paint. Nous ne pouvions pas passer à coté d’un de ses plus célèbres Spin Off : Mario Kart. La Super Nintendo accueille le premier volet du plombier sur roues. Et à partir de là, toutes les consoles de Big N ont eu leur version. Et c’est à chaque fois un succès garanti. Situons le jeu pour ceux qui ne le connaitraient pas. Mario Kart est un jeu course dans avec les personnages de la célèbre saga : Bowser, Peach, Luigi, Toad, Koopa, etc.. Chacun ayant ses caractéristiques propres. Vous me direz jusqu’ici rien d’extraordinaire... Mais là ou commence le fun c’est que nos petits persos peuvent s’armer et les circuits sont piégés. Ces deux éléments feront ressortir vos plus vils instincts primaires car pour gagner vous serez prêts à tous les coups même les plus sournois.

Voici quelques exemples d’armes pour vous donner un ordre d’idée :
-Carapace (rouge) à tête chercheuse
-Carapace (verte) pour un tir direct
-Peau de banane
-Champignon empoisonné
-Eclair
-Etc..

Avouez qu’avec un arsenal pareil, les parties ne peuvent qu’être endiablées. Au niveau modes de jeu, c’est du standard : Championnat ou courses uniques (50cc, 100cc, 150cc) à un ou deux joueurs. Mais le meilleur des modes selon moi c’est le «battle mode». C’est là-dessus que j’ai passé le plus d’heures avec mon frangin. Les courses unique ou les championnats sont très sympas mais le battle, c’est une tuerie. Dans ce mode, votre karting est entouré de trois ballons et le but du jeu est de crever les ballons de votre adversaire par tous les moyens. D’ailleurs, pour pimenter les parties avec mon frérot, nous nous interdisions d’utiliser les carapaces rouges, uniquement les vertes. Parce que nous ont est pas des lopettes !!!

Bien sur une bonne vieille compèt' au chrono, on ne crachait pas dessus car compte tenu du nombre de circuits, il y a de quoi faire. Certains sont très techniques et à la moindre erreur vous tombez dans un trou ou vous perdez un temps précieux. Au niveau réalisation, rien à redire même si l’univers graphique aurait pu être un peu plus détaillé. Au niveau sonore, rien de transcendant les moteurs font penser à des tondeuses. Les thèmes musicaux sont par contre bien en adéquation avec les circuits. La jouabilité est idéale pour un tel jeu. Bref, c’est que du bon.

J’avoue n’avoir joué qu’à la version SNES et Game Cube mais cela a toujours été un pur bonheur. Pour rajouter encore plus de fun je vous invite à aller voir la vidéo de Remi Gaillard ci-dessous :
www.dailymotion.com/video/x7lni3_mario-kart-remi-gaillard_fun
Ce délirant monsieur a reproduit Mario Kart dans les rues de Montpellier et il avait même des bananes. Couillu le mec quand même. A la semaine prochaine un nouveau jeu culte sur SNES !
Jegougou
09 janvier 2009
Super Mario World

De retour après deux semaines de vacances méritées, car il a pas l'air mais Leatherface est un tortionnaire du billet canal blog. Mais je plaisante avec les fêtes de fin d'année, je n'ai pas eu une minute à moi. Bref on s'en fout* on est la pour parler jeu. Après une ballade en Sega Master System, pendant les semaines à venir nous allons voyager dans le train des souvenirs avec la Super Nintendo. Cette console est pour moi la meilleure de Nintendo, j'en garde d'excellents souvenirs tout comme la Megadrive. Mais pour cette dernière, le blog a son sensei : STEFGAMERS.

Le choix du jeu se porte sur Super Mario World, la référence absolue en matière de Mario. Ce jeu était fournit avec la console lors de sa sortie européenne. Malgré la jeunesse de la console, les développeurs ont su très bien exploiter les capacités de la machine, notamment ses chipsets. Ces derniers permettaient de faire des effets splendides, tel que le roto-zoom ou bien le mode 7.

Bref tout est réuni pour faire un très bon jeu. Il faut dire que Super Mario Bros 3 sur Nes avait mis la barre très très haute. Il fallait donc que Nintendo se surpasse encore plus et c'est chose faite. Personnellement je ne vois pas de défauts à ce Mario. La jouabilité est exemplaire, le personnage répond au doigt et à l'oeil ce qui est primordiale pour un jeu de plate-forme.

L'univers graphique est très coloré et de nombreux détails incrémentent les paysages. L'animation est d'une fluidité exemplaire malgré de nombreux sprites à l'écran : aucun ralentissement ou clignotement n'est visible. La bande son est une réussite bien qu'en dessous de celle de Zelda 3. Je vous conseille d'ailleurs d'écouter le thème de Mario réorchestré dans le monde (caché) étoile, c'est une probante réussite.

Mais le plus intéressant dans ce Mario c'est sa durée de vie. Pour débloquer tous les passages secrets, les niveaux cachés et autres, il va vous falloir de nombreuses heures de jeu. Le summum c'est lorsque votre partie sauvegardée serait notée 96 plus une étoile à coté. Quand vous avez ça, c'est que Super Mario World n'a plus de secrets pour vous et que vous avez tout découvert. Mais ne vous inquiétez pas, il ne vous faudra plus laisser la console allumée plusieurs jours pour pouvoir achever cet opus du plombier moustachu. Grosse nouveauté par rapport à Super Mario Bros 3 sur Nes, la cartouche contient une pile. Vous pouvez donc sauvegarder votre partie mais attention pas n'importe quand, seulement en battant un boss d'un château, en finissant une maison hantée ou bien lors de certaines phases bonus.
Durant son périple comme à son habitude notre plombier passera des niveaux souterrains, des niveaux aquatiques et des niveaux plus standards sur la terre ferme. Enfin cela ne l'empêchera pas de voler avec sa cape dès qu'il obtiendra une plume, cette dernière remplace la feuille rouge de SMB 3. Bien entendu, les champignons et les fleurs sont toujours de la partie.

Autre nouveauté qu'il ne faut pas occulter, c'est l'apparition de Yoshi, le célèbre dinosaure vert devenu culte. Il vient prêter main forte à Mario car Bowser lui a volé ses oeufs en même temps qu'il a enlevé la princesse Peach. Lors de ses affrontements dans les divers châteaux, Mario récupère un oeuf dès qu'il a battu le boss. Le combat final contre bowser libérera Peach. Pour conclure, je dirais que ce Mario est incontournable pour tout possesseur de Super Nintendo.
* Note de Leatherface : Une telle lucidité mériterait presque une petite augmentation :o)
Jegougou
23 octobre 2008
The Legend of Zelda : A Link to the Past

Dans ma vie de gamer j’ai joué à des tonnes de jeux, du très mauvais au très bon sur différentes plateformes. Mais pour moi il existe une poignée de jeux hors norme qui resteront gravé à jamais dans mon esprit. Zelda 3 A link to the Past sur Super Nintendo fait partie de cette élite vidéoludique.

A l’époque, collégien boutonneux, la furie Super Nintendo vient de débarquer en France depuis peu. Forcément je suis en plein dedans. Nous étions quelques copains à posséder la machine et nous nous prêtions régulièrement des jeux. Un jour, un des copains (un gars qui s’appelait David, non pas notre chainsaw) me dit : "Tu me prêtes Street Fighter II ?" (L’ultime jeu à l’époque). Je lui dis "OK pas de souci tu me prêtes quoi en échange ?" Il me dit différents noms que je serais incapable de ressortir aujourd’hui. Mais mon choix s’arrêta sans grande conviction sur Zelda 3. A l’époque les jeux d’aventures ne m’emballaient pas plus que ça mais bon... Pour le Week end ça ira. Il devait le prêter à un autre gars derrière. Je lui dis ok pas de problème. Le week end fut tellement chargé que le dimanche en fin d’après-midi je n’avais toujours pas essayé le jeu. Et plutôt que de faire mes devoirs, je me suis dit tiens on va le tester son jeu. Je commence ma partie, première baffe le thème d’entrée m’en fout pleins les oreilles, c’est symphonique. Je me plonge dans le début de la quête. Vlan ! Seconde baffe, c’est magnifique. L’ambiance sonore est terrible, on entend la pluie tomber sur la toiture, le thème musical est toujours aussi bon. Les graphismes sont colorés et fins, l’animation est fluide et la maniabilité est exceptionnelle. C’est d’ailleurs LA référence pour moi sur Super Nintendo. Bref je suis totalement sous le charme, je n’arrive plus a décrocher du pad. Je me laisse porter par l’histoire.

Dans cet épisode vous incarnez une nouvelle fois Link et vous devez sauver la princesse Zelda qui a été encore enlevée, elle doit faire partie de la famille de Peach à mon avis (voir billet sur Mario). Vous êtes également le guerrier qui sauvera le pays d’Hyrule dans la bataille entre les forces de lumières et celle des ténèbres. Tout d’un coup retour à la réalité je m’aperçois qu’il est tard et que si je ne veux pas voir disparaître ma console par la magie parentale, je dois l’éteindre et aller me coucher. C’est pas possible il faut que je continue mais pire que tout, il faut que je ramène le jeu le lendemain sans avoir eu le temps de le finir. Surtout que je ne le savais pas mais j’étais très loin de l’avoir fini. Le lendemain matin je ramenais donc Zelda à mon pote, qui le passa dans la foulé à un autre gars. J’étais accro et je ne pouvais plus y jouer. En plus, mon pote David n’aimant pas Zelda a dit à l’autre gars de le garder tant qu’il le voulait. Rahhhhh le coup de poignard surtout venant d’un pote ça fait mal. Pendant pratiquement deux mois je lui demandais toutes les semaines si Zelda était de retour et à chaque fois c’était non. Le pire, c’est que l’autre gars en parlait et il donnait des détails.

J’étais à l’agonie comme mes finances d’ailleurs. Je ne pouvais pas acheter ce jeu. Un jour mon pote me dit : "tiens au fait j’ai récupéré Zelda". Et là je sautais sur l’occasion et je lui proposais l’échange définitif contre un de mes jeux. Deal qu’il accepta de bon cœur. Le jour où j’ai de nouveau eu la cartouche, je me suis précipité de nouveau dessus. J’effaçais même ma partie pour recommencer tellement le jeu était bon. A ce moment là ce fût ma première véritable partie. Ce jeu est bourré de détails, il a une durée de vie assez longue. La console est très bien exploitée. L’interaction entre les deux mondes parallèles ajoute encore plus de piment à l’aventure. C’est tout simplement féérique. J’avoue que peu de jeux ont réussi à me captiver autant. Je l’ai d’ailleurs finit plusieurs fois que se soit sur la console ou via l’émulation. Mais rien ne vaut le plaisir de jouer sur la vrai machine. Je suis d’ailleurs en quête d’une Super Nintendo pas chère et de ce magnifique bijou du jeu vidéo. Je vous le recommande. Et si vous êtes comme mon pote et que ce jeu ne vous branche pas trop, faite moi signe ! Vous ferez un heureux.
Jegougou
17 octobre 2008
Final Fantasy VI

Genre : RPG
Dates de sortie :
- Japon : 2 avril 1994
- Amérique : 11 octobre 1994 (sous le nom de Final Fantasy III)
P.S : en cherchant bien sur le net, il existe une rom de ce jeu patché en fr !!
Synopsis:
1000
ans après la guerre de la Magi, les civilisations ont été rebâties
grâce aux avancées de la technologie. L'utilisation de la magie ne
relève maintenant plus que de la vieille légende. Pourtant, depuis peu
de temps, l'Empire de Gesthal a recours à une force mystérieuse
nommée magitek pour envahir petit à petit tous les autres états. Alors
que le jeu commence, une mystérieuse créature magique est découverte
dans les mines de la petite ville de Narshe. Deux soldats de l'Empire
et une étrange jeune femme sont envoyés sur place pour constater la
découverte. Mais la créature, qu'on appelle un Esper (ou chimère selon
les versions), réagit au contact de la jeune femme. La magie a-t-elle
vraiment disparu ? Quels sont les desseins de l'empereur Gesthal ? D'où
vient cette mystérieuse jeune femme ? Lorsqu'elle réussit à se libérer
de l'influence maléfique de l'Empire, Terra décide de combattre le mal
avec ses nouveaux compagnons...

Pochette américaine
Acclamé encore aujourd'hui comme l'un des épisodes les plus réussi, Final Fantasy VI est le 1er volet à proposer une aventure qui ne se situe pas dans un univers heroic fantasy auquel Square nous avait pourtant jusqu'à présent habitué avec les 5 précédents. Ici la magie ancestrale est opposée à l'arrivée du règne industriel. En clair, il est question d'un affrontement entre le surnaturel et le concret. Thème que l'on retrouve également dans Technomage pour ceux qui connaissent. Bref, qu'en est-il réellement de ce dernier effort de la fime Japonaise à succès multiples sur la 16bits de Nintendo ?

Et bien, nous avons affaire à un jeu très complet et qui demandera des dizaines d'heures de présence derrière la tv pour en voir le bout. Il n'est pas réellement de héros bien définit ici, chaque personnage a sa propre psychologie et un passé qui le relie aux autres protagonistes d'une façon ou d'une autre. On sent que le scénar' a été élaboré. Pareillement, le système d'évolution de vos avatars est libre. A savoir que vous pouvez, grâce à leurs pièces d'équipements et autres Espers (invocations), paramétrer leur évolution vers un gros bourrin qui cognera méchamment mais qui ne possèdera que quelques sorts de base ou construire un invocateur qui sera à même de rivaliser avec les sorciers les plus puissants du jeu. A vous de voir. Certains sont capables de défoncer le boss ultime avec un seul combattant (niveau 97) en un seul coup...Mais ça demande de l'entraînement. Pour ma part, j'en suis encore bien loin.

Narshe, la toute première ville du jeu.
Naturellement, c'est N. Uematsu qui signe la B.O.F. apportant un sentiment mêlant épisme et élégie au passage de l'Opéra. Point de vue intensité émotionnelle, beaucoup considèrent Final Fantasy VI comme un exemple avec son descendant Final Fantasy VII. Les graphismes sont bien plus sombres que les épisodes avant lui, exit les couleurs flashy de Final Fantasy IV, ici c'est un monde noir et mélancolique qui prédomine tout le long de l'aventure. Aventure qui se scinde d'ailleurs en 2 temps distincts. La 1ère partie se déroulera dans le monde de Balance puis se poursuivra dans une dimension parallèle faite de ruines. Quelques petites prouesses techniques sont à noter comme le passage en 3D sur la carte du monde dès lors que l'on chevauche un chocobo pour se déplacer.

Le boss ultime et son décor ne vous rappellent pas un certain One-winged Angel des fois ? Un signe précurseur ?
Il y des moments assez originaux qui se doivent d'être soulignés comme ce château de Figaro capable de s'enfouir dans le sable en cas de problème majeur ou encore ce long voyage sur le fleuve Lethe à bord d'un radeau (de la méduse ?) où vous aurez à combattre sans relâche tout en cherchant votre chemin parmi les propositions qui vous sont faites. Qu'ajouter de plus si ce n'est de vous inviter à mater l'intro de Final Fantasy VI ci-dessous ? J'aurai pu encore épiloguer longtemps dessus mais bon, je ne vais pas gâcher le plaisir de le découvrir par vous-même. Plus d'infos sur ce lien.
Ju
01 septembre 2008
Super Star Wars : The Empire Strikes Back

En ce moment, je passe mon temps à attendre. Attendre quoi ? Juste un seigneur Sith. Darth Vader en VO de son vrai nom pour être plus précis. Parce que le Vador, c’est quand il veut son apparition dans Soulcalibur IV sur Xbox 360 ! Alors en attendant, je me remémore sa rencontre et le combat ultime à la fin de Super Star Wars : The Empire Strikes Back.

Suite du non moins fabuleux Super Star Wars, Lucasarts en remet une couche sur Snes. Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Et surtout, une formule qui a déjà fait ses preuves ? Alors on prend les mêmes et on recommence en se basant sur le 5ème volet de la saga. Recommencer, c'est-à-dire des phases plates-formes où l’on contrôle dans la majorité des cas Luke Skywalker le tout entrecoupé des fameuses phases utilisant le mode 7 de la Snes. Impossible de ne pas craquer sur certaines séquences cultes.

Le cheval selon Lucas.
Parce que du culte, comme le moment où la grosse claque arrive au cinéma, se trouve bien évidemment dans la cartouche. Le système Hoth, ça vous dit quelque chose ? Autant la première séquence à dos de Taun-Taun est classique, autant l’attaque des AT-AT en snowspeeder a mis le joueur (moi !) en transe. Mais nom de Dieu, le moment où les snowspeeders déploient leur câble pour faire tomber les AT-AT était devenu jouable à la maison ! Inoubliable.

Ca va ch...
Puis le fait de pouvoir aussi plus tard piloter le Faucon Millenium en plein champ d’astéroïdes enfonce le clou. Hoth, Dagobah, Bespin... Des lieues mythiques niveau cinéma maintenant en toile de fond pour un jeu et apportant diverses choses au joueur. Comme la force pour Luke sur Dagobah grâce... A Yoda bien sur ! Rendez-vous compte, Luke pourra entre autre via la force lancer son sabre laser. Très pratique dans certains cas.

Un boss imposant.
Plus tard, il sera possible d’incarner Han Solo et Chewbacca qui bien sur ne bénéficient pas du sabre laser. Grenades et blasters seront de la partie. Dommage par contre que selon le stage, impossible de choisir son personnage. Celui-ci est imposé et il aurait été sympa de pouvoir en faire certains avec Luke et son sabre laser destructeur. Enfin bon, n’oublions pas quand même de signaler que niveau sonore, c’est le pied, John Williams inside !

Un mode 7 toujours d'actualité.
Le petit bémol ? Comme pour le premier épisode, votre personnage recule légèrement lorsqu’il se fait toucher. Et là, lors de phases plates-formes où en plus les sauts ne sont pas très précis, vous allez morfler à en s’arracher les cheveux. Tuer votre voisin, manger votre chien ou encore boire votre urine pourrait devenir monnaie courante pour les plus faibles (American Psycho* en live !). Plus sérieusement, va falloir s’accrocher (et ramasser des tonnes de petits cœurs laissés par vos adversaires) pour arriver au final ultime, le combat au sabre laser face à Dark Vador qui maîtrise la force comme pas deux.

Quand le rêve devient réalité.
Ma fierté ? Avoir réussi à le finir comme le premier volet sans un seul cheat code ou autre système pas glorieux pour deux sous. Le gros fan acharné que je ne suis plus car je ne pense pas avoir encore cette patience. Puis à 37 ans, ce serai gênant de manger mon chien par exemple (Alors le reste, je vous laisse imaginer. Beurk...). Enfin, impossible de ne pas se souvenir des phrases de Dark Vador lors du combat final. «Impressive !». «Oh... Too easy». Fabuleux. Mon plus grand regret ? Le fait ne pas avoir connu Super Return of the Jedi lors de sa sortie car je n’avais plus ma Snes à ce moment là. Et oui, il fut une époque où chaque jeu estampillé Lucasarts était un gage de qualité.

May the Force be with you... Again !
*Le bouquin, pas l'adaptation cinématographique décevante. Un bouquin inadaptable...

05 juin 2008
Sonic Blast Man

En 1990 il y avait une borne d’arcade où il fallait être un peu frimeur pour s’y frotter. Il suffisait d’enfiler des gants de boxe et de frapper comme un sourd sur un truc ressemblant vaguement à un punching ball. Selon votre performance, il était possible d'exploser... Une planète ! Bon OK, c’était le dernier des 5 niveaux du jeu et il fallait déjà y arriver. Un punk, un camion, une tour (genre l’ex World Trade Center) et un crabe géant étaient les 4 premiers niveaux. Comment aurai-je pu imaginer voir débarquer ce jeu 2 ans plus tard sur ma Snes ?

Une borne de folie.
Mais calmez-vous, il ne sera pas question de frapper sur votre Télévision comme un dingue. Dommage, vu la merde qui y passe quand la console n’est pas branchée (un juste retour de bâton ?). Non, ces phases sont en quelque sorte des bonus stages appelés Hit Stages à l’intérieur d’un Beat’em all nommé... Sonic Blast Man. Vous n’avez pas d’amis ? Tant mieux, vu que ce titre n’est jouable qu’en solo. Hop, torché les choses qui fâchent. Pour jouer à deux, essayez plutôt Sonic Blast Man II !

La puissance avant tout.
Malgré la solitude dans ce premier volet, impossible de ne pas prendre son pied en contrôlant Sonic Blast Man ! Super héros kitch au possible (c’est peu dire), la puissance de certains coups vous surprendra dans le bon sens du terme. Coups de poings à répétition, poing tournoyant, secouer violemment la racaille à l’horizontale (véridique !), frappe du sol d'une puissance de 100 mégatonnes... Ca fait mal ! Refaire une partie est toujours un plaisir coupable. En plus, les capacités techniques de la Snes sont misent à contribution : zooms, rotations...

Boîte Jap haute en couleurs.
La taille des sprites est impressionnante. Non, nous ne sommes pas sur la Rolls des consoles mais bien sur Snes ! Incroyable. Vous souvenez-vous de la série ridicule Batman qui passait sur le petit écran ? Série remplie d’onomatopée qui rendait-le tout d’un kitchissisme à en mourir. Non ? Alors une petite partie de Sonic Blast Man vous rafraîchira peut être la mémoire car vos coups auront droit aussi à des onomatopées pour montrer votre puissance d’une manière humoristique bienvenue. Ce titre est un grand délire assumé complètement par les développeurs.

Hit Stage. Camion explosé !
Passer à côté de Sonic Blast Man serait une erreur. Surtout si en plus vous êtes un aficionado des beat’em all. Genre qui a connu une période de gloire avec de nombreux titres plus ou moins bons. Grâce à son côté décalé humoristique et complètement délirant, Sonic Blast Man a réussi à tirer son épingle du jeu. Bien sur, il est toujours possible de ne pas accrocher à cet univers si particuliers. Mais quel gâchis sachant que ce titre apporte la chose la plus importante dans un beat’em all : vous défouler.
Take That !
Leatherface
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COMME LE DIT SI BIEN LEATHERFACE , NOUS SOMMES EN PLEIN BOOM DU BEAT' EM ALL QUI VA DE PAIRE AVEC LES SHOOTS . QUAND MON POTE L'A EU JE N'Y AI PAS BEAUCOUP PRETE ATTENTION , J'ETAIS DANS STREETS OF RAGE 2 , C'EST ENSUITE QUE J'AI DECOUVERT CE JEU .
D'ENTREE DE JEU LE PERSO EST LENT A SE DEPLACER (AU DEBUT) CAR UNE FOIS BIEN MAITRISE , CE BEAT EST BIEN FUN MAIS SURTOUT TRES ETOFFE NIVEAU COUPS , PLUSIEURS ENCHAINEMENTS SOUTENUS PAR D'INNOMBRABLES PRISES , BIEN PLUS QUE LA MOYENNE DES JEUX DU GENRE .
EN DEHORS DU MODE NORMAL , IL Y A LE HIT STAGE QUI EST DIRECTEMENT SELECTIONNABLE VIA UN CODE . CE MODE NOUS A RENDU FOU ET JE NE COMPTE PAS LES DIZAINES DE MANETTES PARTI A LA CASSE . POUR MONTER LA JAUGE L'ALTERNATIVE GAUCHE/DROITE DE LA CROIX EST FORTEMENT SOLLICITE ET ON ESSAYE TOUTES LES FACONS POSSIBLE ET IMAGINABLES POUR REUSSIR A FAIRE MONTER CETTE MAUDITE JAUGE MAIS EN PLUS IL FAUT VISER , UN MODE BIEN FUN ET BIEN PRENANT POUR LA COURSE AUX RECORDS .

L'AGE D'OR DU BEAT' EM ALL
04 juin 2008
Nosferatu

Il y a des choses assez amusantes dans la vie. Je n’ai jamais été un grand joueur de Castlevania. Pas que ne n’aime pas (manquerai plus que ça), mais la vie a fait que ma route n’a pas souvent croisé celle de la série de Konami. Comme je n’ai jamais eu de Nes, je n’ai pas connu les débuts et j’ai fait la connaissance des épisodes de manière éparse, par-ci par-là. Par contre, ma route a croisé deux excellents titres s’en étant inspiré : Master of Darkness et... Nosferatu !

Après Sega, voici donc Seta (ça ne s’invente pas). Prenons un livre de recette et regardons les ingrédients. Une petite pincée de Castlevania à laisser mariner avec un peu de Prince of Persia et... Vous obtiendrez de l’excellent Nosferatu. Oui, j’éclate Maïté quand je veux question cuisine. Dans les faits : animation et mouvements de votre perso style Prince of Persia et ambiance + bestiaire typés Castlevania.
Blacker than Darkness...
Pour l’histoire, je ne vais pas vous faire un dessin, c’est un grand (éternel ?) classique. La fiancée du héros a été enlevée. Alors oui, celui-ci aurait pu sabrer le champagne (fêter la disparition de futurs ennuis), fréquenter les boîtes à partouzes (plus personne pour l’en empêcher) ou encore sombrer dans la drogue (pas bien !) mais non, rien de tout cela. Il s’empresse de se rendre au château de Nosferatu pour libérer sa promise.

La créature de Frankenstein.
L’intro le montre tout de suite, un grand soin a été apporté à ce jeu. Utilisation du zoom, ambiance posée de suite, il semble que le joueur en aura pour son argent. Et il en aura ! D’ailleurs, tout au long de l’aventure, le joueur sera agréablement surpris de la qualité des cutscenes parsemant l’aventure. Je vous l’ai dis, un grand soin a été apporté et ça se voit à plusieurs reprises lors de votre périple.

Un premier boss qui a du mordant après transformation.
Niveau gameplay soyons clair tout de suite. Pas de fouets ou d’armes abracadabrantesques, rien que vos poings et vos pieds pour terrasser la vermine. Pour les sauts, idem. N’espérez pas faire des bonds à la Matrix, ici c’est réellement un humain que l’on dirige. Par la même occasion, n’espérez pas non plus effectuer des chutes vertigineuses sinon vous serez pris d’un léger accès de... Mort. Maîtrisez coups de poings/pieds, sauts/glissades et tout ira pour le mieux.

Un jeu qui vous a à l'oeil.
Chauves-souris, zombies, goules, loups-garous, créatures de Frankenstein... Tous se sont donnés rendez-vous afin de perturber vos déambulations dans ce château labyrinthesque*. La difficulté est présente mais impossible de lâcher de damné pad car à chaque mort il est évident que l’on peut aller loin, beaucoup plus loin. Graphismes et ambiance sonore finiront par vous convaincre de continuer l’aventure coûte que coûte.

Seul moyen pour progresser.
Alors quel est le problème du jeu ? Ben oui, il y a toujours un mais à ce que je sache ! La certaine lourdeur dans les déplacements de votre personnage ? Non, on s’y fait rapidement. Alors quoi ? Un truc tout con qui n’a rien à voir avec le soft en lui-même : Nosferatu n’est jamais sorti en Pal ! Oui, une honte. Alors après, des crétins en costard comptant leurs billets passeront toujours leur temps à clamer : «Achetez français !». Mais entre des jeux inexistants (Nosferatu) ou des formats pourraves (voir article sur Devil May Cry) je ne dirai qu’une chose : «qu’ils aillent se faire mettre» (c’était l’instant poétique).
*Oui je sais, ce mot n'existe pas. Il faudrait dire labyrinthique. Mais je préfère inventer un mot qui fusionne les termes labyrinthe et dantesque.
Leatherface
16 mai 2008
Final Fight Tough

Et une exclusivité Super Famicom de plus ! Et pas n'importe laquelle ! Capcom persiste et signe sur la console de Nintendo en remettant le couvert pour un troisième volet de sa série culte, Final Fight. Amoureux de la distribution de "pains", Capcom pense encore à vous avec cet ultime épisode 16 bits. Mais... En vaut il la chandelle ? Et hop, du suspense jusqu'à la fin contrairement à l'article consacré au second volet ou j'avais vendu la mèche dès le départ.


Une page de présentation épurée de tout en Us/Euro.
Et ce dernier jour arrive malheureusement pour Guy en même temps que sa visite surprise. Une explosion arrive au même moment où Guy entre dans le bureau de son meilleur ami. Lucia, une détective, entre à son tour pour prévenir Haggar qu'une émeute a éclaté au centre ville. C'en est trop et c'est au moment où nos trois héros prennent la résolution de mettre fin à ces débordements qu'apparaît Dean (un inconnu qui d'ailleurs ne donnera pas son nom à ce moment précis) qui leur propose de les mener au bon endroit pour stopper rapidement cet état de siège.

Ainsi commence Final Fight Tough. Mais qu'en est il du jeu ? Première nouveauté, il sera possible de jouer à 2... sans être 2 ! Eh oui, vous aurez la possibilité d'avoir un coéquipier dirigé par la console. Ensuite, une jauge de super fait son apparition et lorsque celle ci est remplie, votre personnage est plus puissant. Capcom a aussi incorporé une manipulation identique au Hadoken de Ryu et Ken* (quart de cercle avant + attaque) permettant d'exécuter un mouvement bien puissant.

Ajoutons le fait de pouvoir courir (faire 2 fois avant rapidement) ainsi que la possibilité d'utiliser un "hold"... Késako "hold" ? En maintenant le bouton L ou R appuyé, votre personnage regardera toujours vers la même direction quelque soit l'indication donnée au pad. Un genre de "Toggle" si vous connaissez Ikari Warriors par exemple. Et si vous avez bien lu, vous aurez noté que Guy is back ! Et ça, c'est sympa pour les fans de la première heure.

Le retour de Guy.
Alors pad en main, ça donne quoi ? Ben c'est génial. Votre perso répond parfaitement bien, les coups s'enchaînent sans problèmes, graphiquement c'est agréable, les musiques sont sympas (y en a une que j'adore, la seconde que vous allez entendre), c'est le pied. Mais, car il y a toujours un mais, pourquoi n'avoir pas doté les 2 nouveaux persos du coup quart de cercle avant + attaque ? Pourquoi Lucia n'est pas très jolie ? Des choix étranges... Mais qui ne remettent pas en question la qualité qu'offre ce titre avec sa palette de coups variée et jouissive.
![]()
Indispensable pour les fans de Beat'em All.
P.S : Sous émulateur, préférez Snes9x plutôt que Zsnes. En effet, sous Zsnes (v 1.50), le jeu est truffé de ralentissements en mode 2 joueurs.
*De quel jeu s'agit-il ? Arrêtez de vous foutre de moi.
Leatherface
14 mai 2008
Super Star Wars

Il y a des jeux qui tiennent une place particulière dans mon cœur. Super Star Wars est de ceux-là. Pourquoi ? Pour un truc tout con en fait. Comme pour sa suite Super Empire Strikes Back, j'ai fait le tour du jeu. C'est con comme truc (je vous l'avez dit), mais consacrant rarement beaucoup de temps pour un soft en particulier, c'est une chose qui reste gravé dans ma mémoire. Puis comme en plus il est tout sauf facile...

Dès que j'ai allumé ma Super Nes (oui, j'avais la version américaine de la Super Nintendo, horrible niveau design mais super car tournant en 60 hz), j'ai été tout de suite bluffé par l'ambiance. John Williams était dans ma console. Trop fort George Lucas... Pour l'adaptation du premier épisode de sa saga cinématographique datant de 1977, il n'a pas lésiné le bougre. Comme au cinéma, le logo Star Wars apparaît en grand et travelling arrière pour laisser place au texte confirmant que nous sommes bien face à l'épisode IV "A New Hope" et expliquant la situation. Espérons que la suite soit du même acabit.

Des cut-scenes immersifs.
Et elle le sera ! Super Star Wars est excellent, tout cet univers concentré dans un si petit cube moche (ma Super Nes), c'est tout bonnement incroyable. Le jeu alterne différents styles de gameplay. Soit vous serez majoritairement à pied dans un jeu dit de plate-forme ou soit vous serez aux commandes d'un véhicule où le mode 7 de la Super Nes sera mis à contribution et exploité d'une fort belle manière. Cette variété est la bienvenue tout au long des 16 niveaux (gulps !) que comporte ce titre.

Une excellente utilisation du mode 7.
Maintenant, il faut savoir quel type de joueur vous êtes. Si vous êtes du style à ne pas vous accrocher dès les premières difficultés, passez votre chemin. Si je dis ça, c'est réellement pour rendre service. Parce que les phases plates-formes sont d'une difficulté où il n'est pas rare de s'arracher les cheveux. Tout le monde est prévenu, il faut être un fan de Star Wars pour réussir à s'accrocher pour progresser dans ce magnifique jeu. Rien de pire que d'arriver presque en haut du level en sautant de plate-forme en plate-forme et de tomber malencontreusement par une fausse manœuvre ou par un tir ennemi vous faisant reculer juste ce qu'il faut pour vous faire chuter. Bilan ? Une vie en moins et reprise du stage à son début ! Vous n'avez pas craqué ? Alors bonne chance pour votre nouvelle tentative.

Ne pas tomber... Ne pas tomber...
Mais une fois le level passé, quel bonheur de poursuivre l'aventure ! Des cut-scenes sympathiques vous narreront le fil des événements au fur et à mesure de votre progression et vous immergerons un peu plus dans l'aventure. Vous aurez même la possibilité à un moment donné de choisir entre Han Solo et Chewbacca si vous désirez laisser ce bon Luke Skywalker se reposer un peu. Evidemment, Luke est le seul à savoir manier le sabre laser (que l'on acquiert plus tard), ses deux autres comparses manieront uniquement le blaster. Variété dans les stages, variété dans les personnages, excellent !

Re mode 7, re la classe !
Ce jeu est vraiment excellent, mais je ne le dirais jamais assez, la difficulté en rebutera plus d'un et c'est bien dommage. Pensez donc à bien ramasser les bonus afin d'upgrader votre blaster ainsi que votre barre de vie (celle-ci s'allongera). Souvent un ennemi abattu laissera derrière lui un cœur qui vous permettra de remettre un peu d'énergie dans votre barre de vie, alors ramassez et blastez non-stop ! Passer à côté de l'une des meilleures adaptations consoles sur l'univers Star Wars (avec les vrais protagonistes), ce serai du gâchis. Bruitages et musiques font beaucoup, mais les graphismes ne sont pas en reste. Les phases en mode 7 m'ont marqué à vie. Si vous avez de la patience à revendre ainsi que des nerfs d'acier, foncez !
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Réussirez vous à détruire l'étoile noire ?
Leatherface





