10 mai 2012
Final Fight Tough


Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom
Année : 1995
Aussi sur : rien d'autre
Et une exclusivité Super Famicom de plus ! Et pas n'importe laquelle ! Capcom persiste et signe sur la console de Nintendo en remettant le couvert pour un troisième volet de sa série culte, Final Fight. Amoureux de la distribution de "pains", Capcom pense encore à vous avec cet ultime épisode 16 bits. Mais... En vaut il la chandelle ? Et hop, du suspense jusqu'à la fin contrairement à l'article consacré au second volet ou j'avais vendu la mèche dès le départ.

Mad Gear est enfin dissout ! Mince... Fin de ma série fétiche ? Non ! La place étant libre, plusieurs gangs se font la guerre afin de prendre le pouvoir. Un gang va réussir à émerger de ces affrontements : Les Skull Cross. Metro City, ville dont Haggar est toujours le maire, connaît ses derniers jours de tranquillité...

Et ce dernier jour arrive malheureusement pour Guy en même temps que sa visite surprise. Une explosion arrive au même moment où Guy entre dans le bureau de son meilleur ami. Lucia, une détective, entre à son tour pour prévenir Haggar qu'une émeute a éclaté au centre ville.

C'en est trop et c'est au moment où nos trois héros prennent la résolution de mettre fin à ces débordements qu'apparaît Dean (un inconnu qui d'ailleurs ne donnera pas son nom à ce moment précis) qui leur propose de les mener au bon endroit pour stopper rapidement cet état de siège. Ainsi commence Final Fight Tough. Mais qu'en est il du jeu ? Première nouveauté, il sera possible de jouer à 2... sans être 2 ! Eh oui, vous aurez la possibilité d'avoir un coéquipier dirigé par la console. Ensuite, une jauge de super fait son apparition et lorsque celle ci est remplie, votre personnage est plus puissant. Capcom a aussi incorporé une manipulation identique au Hadoken de Ryu et Ken* (quart de cercle avant + attaque) permettant d'exécuter un mouvement bien puissant.

Ajoutons le fait de pouvoir courir (faire 2 fois avant rapidement) ainsi que la possibilité d'utiliser un "hold"... Késako "hold" ? En maintenant le bouton L ou R appuyé, votre personnage regardera toujours vers la même direction quelque soit l'indication donnée au pad.

Un genre de "Toggle" si vous connaissez Ikari Warriors par exemple. Et si vous avez bien lu, vous aurez noté que Guy is back ! Et ça, c'est sympa pour les fans de la première heure. Alors pad en main, ça donne quoi ? Ben c'est génial. Votre perso répond parfaitement bien, les coups s'enchaînent sans problèmes, graphiquement c'est agréable, les musiques sont sympas (y en a une que j'adore, la seconde que vous allez entendre), c'est le pied. Mais, car il y a toujours un mais, pourquoi n'avoir pas doté les 2 nouveaux persos du coup quart de cercle avant + attaque ? Pourquoi Lucia n'est pas très jolie ? Des choix étranges... Mais qui ne remettent pas en question la qualité qu'offre ce titre avec sa palette de coups variée et jouissive.
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Indispensable pour les fans de Beat'em All.
P.S : Sous émulateur, préférez Snes9x plutôt que Zsnes. En effet, sous Zsnes (v 1.50), le jeu est truffé de ralentissements en mode 2 joueurs.
*De quel jeu s'agit-il ? Arrêtez de vous foutre de moi.
Pour discuter du jeu c'est ici.
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09 mai 2012
Maria's Xmas Box


Éditeur : Anco
Développeur : Anco
Année : 1988
Aussi sur : ZX Spectrum, Commodore 64, Atari ST
"Woooooooooooooooooooooooo !" Pourrait s'esclaffer Ric Flair*. Tu m'étonnes. Et oui, si vous aviez fantasmé en première instance sur Barbarian, vous allez prendre perpète avec Maria's Xmas Box !
Quitte à parler d'un jeu de strip poker, autant parler de celui mettant en valeur (gulps !) notre Maria Whittaker ! Et oui, c'est l'occasion ou jamais d'explorer les dessous de l'affaire. Le poster et la boîte de Barbarian c'était gentil, mais il nous en faut plus (Si si, ne le niez pas !).
Etant dévoué et apte au sacrifice, je me suis mis à la table de la demoiselle et j'ai répondu à son défi : une partie de Poker. Ca change des décapitations barbares. La partie commence... et mal ! Paf ! Je dois enlever mes chaussures. De plus, étant un vrai gamer, je me suis promis de mettre la photo du perdant en ligne. RANGEZ LES SACS A VOMI ! Car oui, j'ai gagné. Ouf pour vous, je sais. Il paie pas de mine ce jeu. Pas de présentation mortelle, pas de musiques mais en tout et pour tout juste le bruit des cartes lorsqu'elles sont distribuées. Ici, tout est minimaliste au possible, la star c'est Maria ! Heureusement d'ailleurs sinon ce jeu aurai sombré dans les limbes de l'oubli. Comme quoi il suffit de pas grand chose pour être heureux.
A vous d'y jouer et d'y découvrir les autres photos Hot. Je ne vais pas non plus tout mettre en ligne. Hein ? Si ? Ben non, jouez un peu ! Mais puisque je vous dis que l'Amiga vaincra (copyright d'une époque révolue) ! Bon allez, une dernière pour la route histoire de ne pas avoir lu pour rien, cliquez ici.
*Ric Flair : "The Nature Boy", ancienne star de la WWE.
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08 mai 2012
Hokuto no Ken : Seiki Matsu Kyûseishu Densetsu


Éditeur : Bandai
Développeur : Bandai
Année : 2000
Aussi sur : rien d'autre
Ne vous affolez pas, je suis là ! Sous ce titre à rallonge incompréhensible pour le commun des mortels non-japonisant se cache ceci ---> "Le Poing de l'Etoile du Nord : STEFGAMERS (autre rédacteur du blog pour ceux qui ne suivent pas) à force de cracher sur la Play tu ne sais pas qu'il ne te reste que quelques secondes à vivre". Ne me remerciez pas, le japonais est une seconde nature chez moi.
Plus sérieusement, est-il encore possible d'attendre une adaptation valable sur Hokuto No Ken ? Niveau navets, ce manga est malheureusement déjà bien servi. Bandai va-t-il en ajouter un de plus ? Et bien figurez vous que non, la malédiction va enfin être levée. Et de quelle manière ! Ce jeu fait partie d'une catégorie que j'affectionne particulièrement, le Beat'em All. Ce genre a beau être passé de mode, j'adore. Je suis fan depuis... Double Dragon ! Et de plus, ce jeu est en 3D, Playstation oblige ! Oui, le bonheur est presque total. Presque total ? Abordons tout de suite le seul point négatif : pas de mode 2 joueurs, sauf un mode versus l'un contre l'autre (dispo après avoir fait le tour du jeu).
A part ça, c'est le pied absolu. Oui, le jeu est complètement en japonais mais si vous connaissez un tant soit peu le manga, aucun problème. L'histoire qui se déroulera sous vos yeux n'a aucun secret pour vous. La trame reprend le début du manga jusqu'au combat final contre Raôh (et pas Raoul bande d'hérétiques !). Culte... Ca commence très fort avec comme intro celle du DA retranscrite avec le moteur du jeu ! Et bien sûr le générique original jap. Trop fabuleux. Puis vient le jeu qui alterne scènes de dialogues et scènes de baston pure. Pieds, poings... Vous allez en donner des pains ! Si les scènes de dialogues vous saoulent, sachez qu'il sera possible de les zapper une fois le tour du jeu effectué.
Les points forts sont des bruitages/voix tirés de l'anime, du gore à gogo et surtout... La possibilité de claquer des coups spéciaux qui ont fait la réputation de Hokuto No Ken ! Lorsqu'un adversaire ou un boss se met à flasher, dépêchez vous de lui remettre un coup ce qui fera apparaître une série de poings à l'écran. Ceux-ci sont tournés dans quatre directions différentes. A vous de rentrer au pad toutes ces directions : O = droite X = Bas, etc... Regardez l'image ci-contre, vous comprendrez mieux. Si c'est parfaitement exécuté dans un court laps de temps, dégustez ce qui va suivre...

Bref, Bandai a réussi à remettre ma série préférée sur les rails de la qualité au niveau jeu vidéo. Qualité qui sera encore sublimée bien plus tard avec le jeu de baston créé par Sammy avec le moteur de Guilty Gear X sur Atomiswave. Mais là c'est une autre histoire que nous verrons certainement ici un de ces jours. En attendant on se quitte avec l'excellente intro du jeu.
Un achat indispensable pour tout possesseur de Playstation !
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07 mai 2012
Parasite Eve


Éditeur : Square Co.
Développeur : Square Co.
Année : 1998
Aussi sur : rien d'autre
Il n’est jamais trop tard... Tel pourrait être le leitmotiv du retrogaming et du même coup, de Retro Still Alive. Darius du forum RSA a mis le feu aux poudres en parlant d’un patch VF pour ce jeu sortit uniquement au Japon et aux USA. La langue de Shakespeare n’est plus la seule compréhensible pour cet excellent titre !
Oui, ce patch avait échappé à votre serviteur et après quelques recherches et un peu de travail, la version VF est enfin en ma possession ! Il n’est jamais trop tard... New York 1997. Désolé, pas de Snake Plissken à l’horizon. New York, réveillon 1997 pour être plus précis. L'officier de police Aya Brea se rend à l'opéra Carnegie Hall pour assister à un spectacle pour essayer de se changer les idées, mais les choses vont rapidement dégénérer. Le public est victime d’une «combustion spontanée» et seule Aya (ainsi que son cavalier de pacotille du soir) survivent. Le déclencheur de cette catastrophe n’est rien d’autre que la cantatrice de la représentation. Celle-ci semble connaître notre héroïne, de plus en plus étrange...
De là, c’est le début d’une aventure exaltante mariant admirablement survival horror et rpg. Le jeu va se décomposer en six journées durant lesquelles la belle Aya devra démêler cette histoire de fou basée sur... La génétique. Et je ne vous cache pas que le français est bienvenu pour comprendre parfaitement les explications du Dr Klamp sur les Mitochondries par exemple. Sexy à se damner lors de la première journée, Aya enfilera ensuite une tenue moins sexy (jeans et baskets) mais plus pratique pour traquer Melissa/Eve (la cantatrice). Comme dans un rpg, les ennemis apparaissent à l'écran lorsque vous êtes amené à les rencontrer. Pour être plus clair, vous ne les voyez pas à longue distance.

Les combats sont en temps réel, vous pouvez éviter les attaques adverses en vous déplaçant et il faudra attendre que votre jauge soit pleine pour pouvoir attaquer. Attaquer par une arme ou par... Parasite énergie (les MP ici) un peu plus tard. Lors de l’utilisation d’une arme, une aire de tir apparaît permettant de savoir si vous êtes à portée. Ensuite, il est possible de sélectionner sur quelle partie du corps ou quel adversaire tirer (quand c’est possible). Très utile et ça évite de gaspiller des balles inutilement.
Squaresoft oblige, l’aventure est ponctuée de cinématiques du plus bel effet (pour l’époque). Niveau immersion, c’est parfaitement réussi et il est pour ainsi dire impossible de lâcher le pad une fois la partie lancée. L’apanage des grands jeux. Ajoutons à cela que par la suite, il sera aussi possible de customiser son équipement soi-même ou via des autorisations récoltées. Pratique et surtout indispensable pour espérer boucler l’aventure. Je ne compte pas en dire plus et en dévoiler trop sur ce titre fabuleux. De toute façon, si vous le connaissez déjà c’est inutile et dans le cas contraire, il ne vous reste plus qu’à sauter le pas et vous y mettre ! Puis franchement pouvoir vivre l'aventure en français, c'est le moment ou jamais non ?

Si cette version française vous intéresse, je vous invite à jeter un œil ici. Vous pourriez y trouver votre bonheur... C’est pas tout ça, mais je dois pour l’instant essayer de sauver Ben, le fils de Daniel (mon collègue) des griffes de Melissa/Eve. Vous aussi lancez-vous, il n’est jamais trop tard...
Aya, je rachèterai une Psp rien que pour toi* !
*Parasite Eve : The 3rd Birthday. Sortie prévue courant 2009, voir ici (je rappelle que cet article a été écrit en octobre 2008).
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04 mai 2012
Final Fight 2


Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom
Année : 1993
Aussi sur : Console virtuelle (Wii)
Alors là, c’est génial. Capcom décide d’en remettre une couche et nous sort un nouvel épisode exclusif à la Super Famicom ! Trop fort, car en plus et contrairement au premier volet (même la réédition nommée Final Fight Guy ni changera rien) il est possible de jour à deux et ça c’est le top. Comme d’habitude, 690 francs pour la cartouche japonaise mais... Bah allez, autant l’avouer tout de suite, j’adore ce jeu ! Les autres sites le mettent en miettes ? Rien à faire, ici Final Fight 2 sera encensé.

Nouveau drame mais exit Cody et Guy devenus pointeurs à l’ANPE. Genryusai et Rena (respectivement le père et la sœur de Maki) ont été enlevé par... le gang Mad Gear qui s’était reformé dans le plus grand secret. Dès qu’elle apprend la nouvelle, Maki demande de l’aide à Haggar, devenu un habitué dans la résolution d’enlèvements par la force des choses (n'essayez pas de me faire croire que vous ne connaissez pas le premier Final Fight).

Puis comme Rena est en plus la fiancée de Guy son meilleur ami, il lui est impossible de refuser. Se joint à l’équipe Carlos, qui aimerait manger à la cantine avec ses copains et ses copines mais le gang, en plus de l’enlèvement, a cassé tous les restaurants scolaires. Vengeance ! Après avoir choisi l’un des trois prota... Hein ? Carlos est... Tu déconnes ? Il est décédé ?! Et c’est pas de lui dont il est question dans ce jeu* ? Mais qu’est-ce que t’en sais ? Le sprite est trop mince pour que ce soit lui ? Mais Capcom a peut-être vu Carlos après un régime digne de celui de Démis Roussos dont Carlos a peut-être lu le livre. De toute façon, tu verras, un jour Capcom sortira un Final Fight 4 en hommage. Et arrête de dire que je fume la moquette ! Elle est pas si mauvaise que ça après tout...

Donc, et en espérant que je ne serai plus coupé (pas comme la moquette ?), choisissez entre les 3 personnages proposés : Maki –> rapide mais moins puissante, Haggar –> le gros bourrin puissant mais pas très rapide et enfin Carlos -> le personnage équilibré (sauf quand il chante). Une fois effectué, place à l’action ! De l’action qui vous fera voyager : Chine, France, Hollande... Un dépaysement qui ne sera pas désagréable.

Le gameplay reste identique (pourquoi changer une recette qui a déjà fait ses preuves ?) c’est-à-dire 2 boutons : un pour frapper et l’autre pour sauter. Un petit saut dans les options vous permettra d’assigner un bouton pour le coup spécial vous évitant ainsi d’effectuer saut+frappe pour le sortir par défaut. Ce coup spécial permet de frapper devant et derrière vous, très pratique en cas d’encerclement. A utiliser avec parcimonie car il pompe un peu sur votre jauge de vie lors de son utilisation ! La chose qui m’a le plus marqué dans ce soft lors de ma première partie, c’est sa beauté. J’ai immédiatement accroché aux graphismes car Capcom a utilisé judicieusement la palette de couleurs de la Super Famicom. C’est une affaire de goût, mais moi j’adore.

Les bruitages sont très bon et les musiques, loin d’être transcendantes, sont quand même agréables. Puis comme je l’ai dis au tout début, le jeu à deux est possible et ça décuple le plaisir. Bien sur, des armes sont disponibles pour vous faciliter la tache. A noter que Celles-ci sont moins nombreuses que dans le premier volet. Le jeu est aussi bien plus facile que son aîné, et cela même en solo. Mais ça ne gâche rien au plaisir éprouvé, et les boss valent le détour. Décidément, la console de Nintendo m’aura bien éclaté niveau Beat’em All. Et comme un plaisir en appel souvent un autre, Final Fight 3 sera aussi une exclusivité pour la Super Famicom ! Mais c’est une autre histoire qui ne tardera pas à apparaître prochainement ici.
Final Fight 2 est excellent quoi qu'en disent les critiques.
*Damnation ! Le Carlos du jeu s’appelle Carlos Miyamoto, sud américain et collectionneur d’épées. Mes certitudes s’effondrent... Life’s bitch !
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28 avril 2012
Shin Samurai Spirits - Haohmaru Jigokuhen


Éditeur : SNK
Développeur : SNK
Année : 1994
Aussi sur : Arcade, Neogeo CD, Neogeo Pocket, Playstation, Playstation 2, PC
Boum ! Boum ! Boum ! Taaaaaadaaaaaam... Touloulouuuuuu... Comment commencer à donner un avis sur Samurai Shodown II de son nom américain sans commencer par la première claque, c’est à dire son introduction ? C’est fou ce que le simple fait d’enclencher le bouton power d’une console peut procurer. Mémorable. Puis la voix qui met dans l’ambiance... «SHIN ! Samurai Spirits...». Culte. D’ailleurs, que les choses soient claires, le mot grandiose a été inventé suite à cette intro. Quand j’aime...

Mais quelle galère pour se le procurer ! Je m’explique. Je téléphone à mon fournisseur habituel (un magasin sur Hénin-Beaumont) et demande : «Samurai Spirits II est arrivé ?». Réponse... «Oui !». Hop, ni une ni deux, j’embarque clarkosaure (une vieille connaissance qui a ressurgi sur le forum !) et en voiture ma poule ! On arrive, je me jette sur le vendeur en clamant : «Samurai Spirits II !». Il se penche (le vendeur) et sort la cartouche du dessous de son comptoir. Moi : «OK, mais la version CD ?». «La semaine prochaine» qu’il me répondit. Damnation ! J’étais passé à la console CD et j’étais venu que pour elle ! Argh ! ! !

Alors qu’ai-je fait ? Bah rien, que du classique selon l’association Familles de France. Moi et clarkosaure on a sorti les flingues et cartonnés tout le monde dans le magasin. Faut bien se remonter le moral non ? Bon OK, désolé pour Familles de France, pas de scoop pour leurs pensées nauséabondes, nous sommes repartis tout penaud. La semaine suivant, je suis repassé avec ma copine de l’époque et hop, enfin dans ma besace. Mais que de literons d’essence ! Je n’ose imaginer la même scène de nos jours où bientôt nous allons vivre Mad Max à ce rythme là pour une seule goutte de ce liquide à la con. Allez, je raccompagne ma copine chez elle (qui n’habitait pas à côté en plus) et de retour chez moi... Boum ! Boum ! Boum ! Taaaa... OK, j’arrête mais c’était réellement ça. Uppercut on my face !

Trop bon, la Neogeo, ça doit rendre maso ou un truc dans le genre. Allez, direction le choix du perso et 15 guerriers attendaient ma venue. Donc 4 nouveaux ! Cafeine Nicotine, Genjuro, Sieger et Cham Cham qui remplace Tam Tam présent avec elle sous la forme d’un petit singe (ensorcelé le pauvre). Et le 5ème tout new, c’est le boss Mizuki (une femme) qui déchire tout ! Ces persos, quel charisme les ami(e)s ! On est loin d’un Third Strike non moins excellent mais où Capcom a abandonné la notion de charisme sur certains de ses nouveaux combattants. Le gameplay ne dépaysera pas les amoureux du premier volet (tiens, c’est moi !). 4 boutons dont 2 pour votre arme et les 2 autres pour les pieds. Le coup fort étant exécuté par la pression simultanée de 2 boutons, aussi bien pour l’arme que les pieds.

Mais là où le gameplay fait mal, c’est au niveau de la furie ! Et oui, contrairement au premier épisode, les furies font leurs apparitions ! Une fois votre jauge pleine (celle en bas à gauche ou peut-être à droite en mode versus), à vous de la sortir. Si elle est réussie et surtout si elle touche votre adversaire sans garde, celui-ci en perd son arme ! Et il faudra un petit moment avant que celle-ci ne revienne sur le sol. Faut-il encore réussir à la ramasser car en versus, votre adversaire fera tout pour vous en empêcher. Etonnant...

Mais bon, vous êtes des gros chauds et utiliserez la manipulation permettant de bloquer l’arme de votre ennemi à mains nues ! Complètement fou. Les poulets ou les bombes balancées par un personnage passant au fond de l’écran sont encore de la partie ! Ramassez les poulets pour regagner un peu d’énergie et évitez les bombes, logique... Trop jouissif de voir votre adversaire au niveau de la bombe lorsque celle-ci explose. Et en plus, s’il n’était pas en garde... Tant pis pour lui ! Et l’arbitre est toujours de la partie avec ses petits drapeaux qu’il lève à chaque touche. Et via un code, il est encore possible d’utiliser cet arbitre en versus ! Sacré Kuroko (c’est son nom), ses phrases sont et resteront inoubliables. Au fait, juste un petit aparté pour dire que comme le premier volet, la version CD de ce jeu est amputée de certains FX, genre le bruit de cuisson de l’énorme marmite au level de Gen-An. J’ai été très content de l’acquérir en version cartouche un peu plus tard.

Tout dans ce jeu est un bonheur aussi bien pour vos yeux que pour vos oreilles. Les stages sont magnifiques et bourrés de petits détails ! Un alien entrain de cuire dans une énorme marmite du level de Gen-An en est un exemple parmi tant d’autres. Et les couleurs... Elles sont superbes et très bien choisies. La jungle luxuriante du level de Cham Cham... Superbe ! Et les autres n’en sont pas moins bons ! Et le niveau musical, c’est du grand, du très grand SNK ! Cette ambiance... Bordel, les chœurs dans le stage de Sieger (ici, la version CD déchire tout)... Les prières du stage de Nicotine... Ce n’est plus un jeu, mais une expérience. On n’y joue pas, on la vie ! Les anciens persos ont été retouchés (nouvelle coiffure pour Charlotte, nouvelle arme pour Wan-Fu...) et les nouveaux sont superbes. Alors des graphismes incroyables (avec toujours ce zoom fabuleux selon la distance entre les deux protagonistes) et des musiques incroyables donnent cette tuerie qu’est et restera Shin Samurai Spirits. Les bruitages ne sont pas à oublier car ils sont tout bonnement excellents ! Ces armes qui s'entrechoquent, la voix démoniaque de Mizuki... Une fois de plus, la liste serait trop longue.

Et si nous parlions censure ? Bon soit, sur la version AES il est possible de choisir la langue du jeu dans les options. Mettre sur Japan, et exit la censure. Le premier épisode nous avait informé que le sang était constitué de spermatozoïdes. Dans le second, les censeurs se sont ravisés et ils ont découvert qu’en fait, le sang est composé... D’épinards ! Pour peu que vous ayez la mauvaise idée de mettre le jeu en américain ou en espagnole. En japonais, il est toujours possible de couper en deux certains personnages lors du coup fatal au dernier round. Une manipulation permet aux possesseurs de consoles américaines ou européennes de jouer avec le sang rouge et les textes en anglais. Qu’il est technique aussi ce soft. Course vers l’avant, bond en arrière et même possibilité de se coucher ! Des esquives en veux-tu en voilà. Une fois maîtrisé un minimum, les combats sont d’une technicité rare. Et en plus, certains des persos ont un coup caché ! Pfiou... Le tenhaFuujinZan de Haohmaru, difficile à sortir (purée la manip' !) mais quelle classe ! Après l'avoir exécuté, on se la pète grave.

Il y a encore des milliers de choses à dire. Mais comme je le précise dans la page de présentation du blog, ici ce sont des avis et pas des tests pointus ! Le but ultime, c’est de redonner envie aux joueurs soit d’y rejouer ou soit de découvrir ce chef d’œuvre que certains n’hésitent pas à classer comme le meilleur volet de la saga Samurai Spirits. Pour y jouer, il y a bien sur la Neogeo cartouche (AES ou MVS) ou CD. Ou bien évidemment M.A.M.E., ou tout autre émulateur permettant d’émuler une Neogeo (Nebula, Final Burn Alpha...). Mais ici, je vous conseille si vous êtes possesseur d’une PS2, la compilation nommée Samurai Spirits Rokuban Shoubou sortie uniquement au Japon et qui regroupe presque tous les épisodes de la saga. Pour plus d’infos, cliquez ici. Voilà. Sur ce, si l’envie d’y rejouer ne vous est pas revenue après lecture de cet avis, je peux aller me pendre sans regrets.

Une perle de plus dans le catalogue Neogeo.
P.S : Je met à votre disposition la liste complète des coups du jeu en format pdf : samurai_shodown2_moves_. (Clique droit et faire enregistrer sous). Ces notices étaient sur un excellent site qui n'existe plus (il y avait tous les jeux Neogeo à l'exception de Samurai Spirits Zero Special). Ma bonté me perdra.
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25 mars 2012
The Evil Dead


Éditeur : Palace Software
Développeur : Palace Software
Année : 1984
Aussi sur : ZX Spectrum
Mazette, The Evil Dead ! The ultimate experience in grueling terror, rien que ça ! J'ai été assez fou pour aller le voir au cinéma en 1983 à 12 ans (il était interdit au moins de 13 ans mais je suis passé grâce à ma taille). Moi et mes deux amis, qui se sont planqués derrière moi pour entrer car 1 et 2 ans plus jeunes que moi, avons passé tout le film planqué derrière nos blousons. Mon grand-père que j'avais soudoyé pour nous conduire au cinéma pour la séance de 21h00 n'a pas arrêté de rire. Entre 12 et 62 ans, on n'a pas du tout la même perception des choses...

Enfin bref, de retour à la maison, inutile de vous dire que j'ai fait tout mon possible pour ne pas dormir seul ! La honte et en plus je n'ai rien vu du film m'ayant masqué constament les yeux, j'ai plus entendu qu'autre chose. Ca m'a suffit pour me traumatiser. Trop géant cette sensation d'effroi que je ne rencontrerais plus avec l'âge avançant. Il m'aura fallu attendre la sortie du film en K7 vidéo pour enfin le voir complètement. Et le gars du vidéo-club qui me demandais si je savais ce que je faisais ! Il m'a dit qu'une cliente lui avait demandé un film qui fait peur vu qu'elle n'arrêtait pas d'être déçu des films qu'elle louaient. Il lui conseilla The Evil Dead et vous savez quoi ? C'est le mari qui a ramené la K7 car sa femme était à l'hôpital, elle a fait un malaise devant le film, véridique !

Je ne vous raconte pas ma joie et ma déception quand j'ai su que le film allait être adapté sur micro. Malheureusement, rien pour mon Amstrad CPC 6128 ! Argh ! Il fallait soit posséder un Zx Spectrum ou un Commodore 64 pour en profiter ! Les britishs de Palace Software n'ont pas entendu mes pleurs. Faut savoir aussi que les possesseurs de Zx Spectrum n'ont pu jouer à ce jeu que par le biais d'un autre titre : Cauldron ! The Evil Dead était en bonus sans notice sans rien. Il n'a jamais été vendu stand alone dans le commerce. Au début de cet article (second paragraphe pour être précis), je vous montre le petit plus de cette version Spectrum qui bénéficie d'un loading screen bien sympathique.
Il est étrange que cette image de chargement soit absente de la version Commodore 64. A mon avis, le gars qui a adapté le jeu ne s'est pas trop cassé la tête pour une simple image. Dommage. Par contre, pour se rattraper, la version Commodore possède une musique bien sympathique présente sur la page principale (tableau des scores). Donc, à chacun son petit plus. Je ne remercierai jamais assez mon pote de l'époque d'avoir possédé un Commodore 64. Avec mon Amstrad, j'attends toujours l'adaptation ! Je sais, l'espoir fait vivre. The Evil Dead c'est quoi ? 5 jeunes (3 filles et 2 garçons) qui vont passer des vacances dans une cabane abandonnée dans les bois. Visitant la cave ils trouvent diverses choses dont un magnétophone.
Ecoutant la bande, il vont malencontreusement réveiller les démons (la bande magnétique contient des incantations) qui vont prendre possession de leur corps les uns après les autres. Ash est le dernier survivant non possédé qui fera tout pour résister aux démons. Voilà pour le résumé rapido de l'histoire. Je ne saurais trop vous conseiller le revisionnage de ce film culte en VOST*. Dans ce jeu à la vue de dessus (style Into the Eagle's Nest), vous êtes donc Ash et commencez avec une énergie de 10 000. A chaque mouvement ou attaque d'un ennemi, votre énergie diminue. A vous de ramasser les armes apparaissant aléatoirement au sol afin de combattre ces entités démoniaques afin de faire remonter votre énergie. La cabane possède portes et fenêtres qui s'ouvriront et se fermeront de manière tout aussi aléatoire. L'objectif est de réussir à obtenir un score assez élévé pour que puisse apparaître le livre des morts. Une fois apparu, à vous de le prendre et de le balancer (comme dans le film) dans le feu pour vaincre les démons. Facile ? Pas tant que ça !

Le fait de dire que ce jeu a vieilli est un euphémisme. Faut savoir se replonger en 1984 et surtout être un Die Hard fan du film (tiens, c'est moi). Vous avez trois vies et le challenge est assez difficile. Le vrai plaisir c'est de reconnaître cette satanée cabane qui m'aura traumatisé comme pas deux. J'avoue qu'en y rejouant, je n'ai pas encore réussi à faire apparaître le Necronomicon (Livre des morts). Mais je ne désespère pas vu que j'avais réussi à l'époque de la sortie du jeu. Allez, j'y retourne, hors de question de me laisser posséder par ces démons !

Rejoins-nous, sois des nôtres, des nôtres, des nôtres...
*Par pitié, bannissez la nouvelle version française catastrophique ! Si vous tenez à voir le film en VF, direction dvd zone 1 où le film possède le doublage français original et en 5.1 ! Chose en plus assez rare chez Anchor Bay. Alors profitez-en ! Il existe plusieurs versions en zone 1 alors renseignez-vous bien. Enfin petit bonus : si vous êtes réellement fan du film, rendez-vous sur mon opinion consultable ici.
Pour discuter du jeu c'est ici.
Un billet rédigé par:
10 mars 2012
Final Fight


Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom
Année : 1992
Aussi sur : Arcade, Commodore 64, Amstrad CPC, Amiga, Atari ST, ZX Spectrum, Super Nintendo, Mega-CD, PlayStation 2, Xbox, Xbox 360, PlayStation 3, Game Boy Advance, Psp
Ca y est, nous y voilà. depuis le temps que ce jeu est mentionné dans divers avis, il était temps de lui consacrer un article. Mais... Vous êtes habitué, il y a toujours un mais comme dans la vraie vie. Mais je ne parlerai pas de la version arcade. En fait si, mais non... Suis-je complètement fou ? Allez savoir. Bon, je m'explique. Je vais vous causer de la meilleure adaptation connue de ce titre culte. Celle-ci est sortie sur un ordinateur japonais appelé Sharp X68000. Ordinateur qui lorsque l'on parle d'adaptations s'érige en grand seigneur (Oui monsieur !).

J'aurais très bien pu sombrer dans la filouterie de bas étage. Ne pas me faire ch*** et claquer des screenshots de la version arcade, vu qu'il n'y a pour ainsi dire... Aucune différence ! Mais je ne mange pas de ce pain là et les différents screens présents dans cet article ont été pris par votre serviteur. De toute façon, les connaisseurs de M.A.M.E. auraient tout de suite reconnu le format de screenshots utilisé par cet émulateur. Non, rien de tout cela, ici c'est bien de la version X68000 dont il est question. Les screenshots ont été pris sous l'émulateur WinX68K avec lequelle le jeu fonctionne parfaitement.

Bon alors, qu'est-ce que Final Fight ? C'est une copie sublimée de Renegade et Double Dragon. Copie qui sera ensuite copiée par Sega pour sa série Bare Knuckle. Une histoire de copie en fait. L'histoire ? La fille du maire (Haggar) a été enlevée par le gang Mad Gear et le maire aidé par Cody (le fiancé de Jessica, fille de Haggar) ainsi que par son meilleur ami Guy vont tout faire pour la ramener. Bref, un scénario minimaliste pour un jeu aussi jouissif qu'un bon vieux Death Wish avec ce regretté Charles Bronson qui jouait un certain Paul Kersey à l'esprit plus que revanchard.

Là où c'est génial c'est au niveau du gameplay. Simple au possible, vous avez en tout et pour tout 2 boutons à votre disposition. Un pour frapper et l'autre pour sauter. Basique ? Certainement. Trop réducteur ? Ben non, cette simple combinaison offre des possibilités bien sympathiques. Déjà, en appuyant sur les 2 boutons simultanément, vous déclenchez un coup puissant très utile en cas d'encerclement. Mais à utiliser avec parcimonie vu que cela enlève un peu de votre jauge de vie (sinon, ce serai trop beau). Mais parlons du coup le plus jouissif à effectuer avec Haggar : le marteau pilon ! On chope, on saute et immédiatement après, on frappe. Trop puissant !

Voilà, vous êtes fin prêt pour traverser Metro City durant 6 niveaux. Il est aussi possible de s'armer en ramassant barres de fer, couteaux et autres sabres pour décimer les sbires de Mad Gear (et prendre votre pied par la même occasion). A noter au passage que cette version propose l'introduction (voir screen ci-dessous) non censurée comme son homologue arcade version japonaise. Un détail, mais toujours bon à savoir. Amiga et Atari ST proposent aussi une intro non censurée mais pour le jeu en lui-même... Rien à voir avec cet adaptation arcade perfect tenant sur 2 disquettes.

Vous aimeriez y jouer ? Facile, tout est dispo sur le site Gametronik (Emulateur, bios et roms) à vous d'y jeter un oeil. Sur la page du site, à droite et sous émulation cliquez sur Oldies. Vous m'en direz des nouvelles de cette conversion. Quand je vois la qualité des conversions de Rygar, Gemini Wing (Argh ! Conversion FABULEUSE !)... Cet émulateur vous fera découvrir à quoi les japonais s'éclataient à l'époque pendant que les européens (donc nous) se tapaient de la daube made in U.S Gold la plupart du temps. Je terminerai en vous demandant de bien vouloir cliquer ici et grâce à TITAN parfaire votre culture sur cet épisode culte. Enfin, si vous êtes fan de goodies, cliquez ici, ça vaut le coup d'oeil. Pour le cosplay, un autre click ici vous fendra la poire. Pour terminer, je pense que Final Fight sur ce blog, c'est pas fini. Certain que Stefgamers vous proposera un jour ou l'autre son avis sur la version Mega CD.

INDISPENSABLE, que dire de plus ?
Pour discuter du jeu c'est ici.
Un billet rédigé par:
05 mars 2012
Zaxxon


Éditeur : Coleco
Développeur : Sega
Année : 1982
Aussi sur : Arcade, Atari VCS 2600, Mattel Intellivision, Atari 5200, Tandy Color Computer, Apple II, Atari 800, Commodore 64, MSX, ZX Spectrum, PC, Amstrad CPC
Il y a des titres qui lorsqu’ils sont évoqués procurent des sensations contradictoires. Joie et effroi s’emmêlent sans vergogne pour des raisons très différentes. Joie pour les plaisirs qu’ils ont procurés et effroi quand arrive le moment de se souvenir de l’année où ces jeux suscitaient justement ces mêmes joies. 1982... Merde, j’avais 11 ans.

Vite, repensons au jeu et uniquement à celui-ci. L’effroi de la vieillesse s’insinue sournoisement dans mon esprit et ce n’est pas bon, pas bon du tout. Comme précisé lors de mon texte sur Rocky Super-action Boxing, je n’ai pas eu la chance de posséder une CBS Colecovision. Mais comme pour ce fabuleux jeu de boxe j’ai squatté chez lui pour pleurer de bonheur face à Zaxxon. Il faut reconnaître que la première fois que j’ai vu tourner ce titre chez lui, je me suis pris une de ces claques ! Mémorable. Pourquoi ? Imaginez le possesseur de la VCS 2600 d’Atari que j'étais face à un shoot possédant une perspective isométrique avec scrolling. Oui, ma mâchoire s’est détachée devant les capacités incroyables de la Colecovision de mon pote. Et bien sûr, derrière cette tuerie se trouve encore et toujours... SEGA !

Vous rendez vous compte qu’en plus de devoir gérer son carburant comme dans River Raid, Zaxxon permettait aussi de gérer l’altitude de son engin ! Trop fou pour l’époque et encore plus de pouvoir y jouer chez soi. Incompréhensible pour les plus jeunes, mais les anciens (merde, je suis compris dedans) se souviendront de la baffe procurée par les graphismes de ce jeu. Eviter les murs, silos lançant des missiles, soucoupes, avions... Une difficulté progressive car après avoir rencontré le robot Zaxxon, vous recommencerez le jeu mais avec de nouveaux adversaires et de nouveaux obstacles. Commencez au niveau 4 et barrières électrifiées, passages plus étroits, barils de fuels moins nombreux ainsi que de nouveaux pièges seront immédiatement en action. Level 1-2-3 ou 4, à vous de juger votre niveau.

J’oubliais de dire que contrairement à River Raid, il faut dans Zaxxon détruire les barils de fuel pour alimenter votre réservoir donc la jauge en bas de l’écran. Et n’allez pas croire que l’altimètre à gauche de l’écran n’est là que pour décorer. Grave erreur si tel est le fond de votre pensée car dans ce cas vous n’allez pas abattre grand monde et encore moins le robot Zaxxon. Puis de toute façon, ce sera le crash dès le premier mur venu.

J’espère sincèrement que la lecture de cet article vous donnera envie de refaire une petite partie. Sincèrement j'ai relancé le jeu pour les besoins de cet article et impossible de décrocher, toujours persuadé de pouvoir faire mieux que la partie précédente ! Maintenant pour y jouer, si vous ne possédez pas une CBS Colecovision (c'est con ça hein ?), l’émulateur Koleko pourra toujours vous dépanner tout comme Meka ou encore Mess. Oui, à ce niveau là il y a vraiment le choix. Et d’ailleurs, pendant que vous y êtes, n’hésitez pas non plus à rejouer avec la version originale de ce titre c'est à dire en arcade. MAME sera peut-être (pour ce qui est de la facilité et aussi niveau finances) votre compagnon dans ce trip revival. En tout cas, quel que soit le support, jouez !
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Un Shoot qui a su marquer son époque.
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